Un faux pédiatre sera jugé pour agression sexuelle et vols

Publié le 11/07/2025 - 17:24
Mis à jour le 11/07/2025 - 17:20

Un homme de 26 ans qui avait réussi à usurper l'identité d'un pédiatre sera jugé pour une série d'infractions, dont une agression sexuelle sur une adolescente de 17 ans, a indiqué vendredi 11 juillet 2025 le parquet de Dijon.

 © Alexane Alfaro
© Alexane Alfaro

L'enquête a débuté après la plainte de la jeune femme, qui affirme "avoir été approchée, hors de tout cadre médical, par un homme âgé de 26 ans se présentant comme étant pédiatre", a rapporté le procureur Olivier Caracotch dans un communiqué. L'homme lui aurait alors proposé un stage en pédiatrie et du cannabis. La jeune femme assure avoir été agressée sexuellement dans la voiture du suspect.

Sans aucune qualité médicale, le jeune homme avait "usurpé l'identité d'un véritable praticien". À son domicile, les enquêteurs ont retrouvé "plusieurs objets paraissant provenir du CHU de Dijon, tels que des blouses blanches, téléphones portables et badges d'accès, ainsi que des CV de jeunes femmes, des cartes bancaires ne lui appartenant pas et une arme de type pistolet d'alarme".

Entendu en garde à vue, le mis en cause, sans antécédents judiciaires, a reconnu l'usurpation, les vols de matériel et avoir proposé du cannabis, mais "s'il reconnaît des gestes à l'égard de la mineure plaignante, il conteste l'infraction d'agression sexuelle".

Il sera jugé devant le tribunal correctionnel de Dijon le 1er septembre selon une procédure de comparution à délai différé, pour "agression sexuelle sur mineure de plus de 15 ans, provocation à la consommation de stupéfiants sur mineure, vols, usurpation d'identité et du titre ou de la qualité de médecin".

Le parquet a requis son placement sous contrôle judiciaire jusqu'à son jugement, avec interdiction notamment d'entrer en contact avec la plaignante.

(Source AFP)

Justice

Incendie mortel à Crans-Montana : “pas un seul instant nous ne pensons pas aux victimes”, assure le co-propriétaire

Jacques Moretti, co-propriétaire avec son épouse du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station suisse de Crans-Montana, a assuré vendredi 6 février 2026 que le couple ne passait "pas un seul instant" sans penser aux victimes du drame, qui a fait 41 morts et 115 blessés.moretti

Le ”droit de correction parentale” n’existe pas, rappelle la Cour de cassation

La Cour de cassation a rendu mercredi 14 janvier 2026 une décision dans une affaire portant sur des faits de violences commises par un père sur ses enfants. Cette décision intervient après la relaxe prononcée par la cour d’appel de Metz le 18 avril 2024, fondée notamment sur l’invocation d’un prétendu ”droit de correction”.

Incendie en Suisse : le propriétaire évoque une porte “verrouillée de l’intérieur” dans le bar

Le propriétaire français du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse de Crans-Montana a indiqué aux enquêteurs avoir découvert juste après le drame qui a fait 40 morts qu'une "porte de service" était "verrouillée de l'intérieur" lors de son audition vendredi 9 janvier 2026.

Incendie à Crans-Montana : un avocat de victimes suisses craint la “destruction de preuves”

Des familles de victimes de l'incendie d'un bar de la station de ski suisse de Crans-Montana craignent une "destruction de preuves" de la part des propriétaires ou de "quelqu'un qui leur est proche" faute de perquisition ou de détention des intéressés, a indiqué leur avocat mercredi 7 janvier 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 6.62
ciel dégagé
le 12/03 à 18h00
Vent
0.61 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
78 %