Parmi les points noirs relevés par des personnels du collège, on retrouve le problème "de la maîtrise de la gestion des entrées et des sorties de l’établissement" suite à ses espaces extérieurs partagés avec l’antenne professionnelle du lycée Jules Haag.
Ils déplorent également une cour "mal agencée" sur plusieurs niveaux qui la rend "difficile à surveiller". Dans cette continuité, les personnels dont déjà constaté des "situations dangereuses".
Dans le communiqué, on peut lire ceci : "L’impossibilité de filtrer les entrées et les sorties des élèves ainsi que les entrées de personnes extérieures au collège a amené des situations dangereuses : intrusion d’une bande d’adolescents venant d’un autre établissement à la recherche d’un de nos élèves pour l’agresser avec une arme blanche, intrusion d’un individu qui est rentré dans une salle de classe pendant une heure de cours afin de demander des comptes à un professeur".
Aussi, ils disent avoir interpellé le conseil départemental à ce sujet : "À nos différentes demandes, le conseil départemental a systématiquement opposé un refus en avançant des motifs qui nous semblent peu logiques".
Face à ces refus, les personnels expliquent s’être tournés vers son administration en demandant "l’ajout d’un poste de principal adjoint", "l’augmentation du nombre de surveillants" et "l’implantation d’un poste d’assistant de prévention sécurité".
Même s’ils ont été reçus par le DASEN, les personnels indiquent avoir "le sentiment de ne pas avoir été entendus" : "aucune affectation supplémentaire n’a été prononcée, condamnant donc le collège Stendhal à démarrer une nouvelle année dans les mêmes conditions défaillantes", concluent-ils en demandant aux autorités académiques "d’accorder immédiatement au collège des moyens de surveillance nécessaire" et au maire de Besançon "d’appuyer leur demande", "notamment au sein du conseil départemental dont il est le premier vice-président".
La grève est prévue le 3 septembre 2026.


