Alerte Témoin

Rencontre avec le chef du centre Météo France de Besançon

Publié le 02/10/2016 - 11:03
Mis à jour le 03/10/2016 - 17:55

Cette semaine sonnera le glas de l’été. A l’occasion du changement de saison, maCommune.info a suivi le chef du centre de Météo France à Besançon pendant une journée. L’occasion de découvrir les rouages d’un métier à cheval entre passé et futur.

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Bruno Vermot-Desroches dans son bureau du centre Météo France de Besançon©KM

Episode 1

Pour Bruno Vermot-Desroches, la journée commence par un grand bol d’oxygène...quand la météo le permet ! En effet, le directeur du centre Météo France de Besançon aime parcourir les 25 km qui séparent son domicile de son lieu de travail à vélo.

Originaire de la région, Bruno Vermot-Desroches a intégré l’École de la météorologie à Toulouse en 1985. Alors stagiaire de la fonction publique, il y a étudié la météorologie durant trois ans avant de retrouver le nord-est de la France. "J’ai d’abord été nommé chef de station de la base militaire de Saint-Dizier. Là, tout en étant personnel civil, j’encadrais l’équipe de météorologues militaires. Après un an en Lorraine, j’ai eu la chance de revenir en Franche-Comté en 1989, comme adjoint au chef de centre à Besançon. A son départ en 2004, j’ai pris sa relève."

Aujourd’hui, Bruno dirige une équipe d’une quinzaine de personnes dont les méthodes de travail ont profondément changé au fil des ans. "J’ai connu l’avènement de l’informatique dans notre métier. Il y a eu de grands bouleversements. Je me souviens des premiers ordinateurs que nous avons eu. L’État ayant choisi de nous doter de matériel français nous avions des mastodontes qui s’utilisaient avec plusieurs disquettes immenses... " qui font encore rire le chef de centre. "Les méthodes de travail devaient changer car avant, tout était sur papier. Certains collaborateurs se sont passionné pour le sujet et ont créé ou amélioré les nouveaux outils car il fallait aller vite. Aujourd’hui toutes les données sont envoyées directement à un automate à Toulouse. Nous avons gagné en efficacité mais perdu en autonomie."  confie Bruno avec une pointe de nostalgie.

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