Besançon: la liste complète du Modem

Publié le 25/01/2008 - 19:18
Mis à jour le 25/01/2008 - 19:18

« Un élan pour Besançon » est le slogan de la liste du Modem conduite par Philippe Gonon.

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1. Philippe Gonon, 54 ans, chef d'entreprise
2. Odile Faivre-Petitjean, 58 ans, professeur d'histoire-géographie
3. Michel Josse, 60 ans, directeur de société
4. Catherine Comte-Deleuze, 55 ans, maître de conférences
5. Xavier Chaput, 34 ans, ingénieur TP
6. Manu Castellano, 40 ans, travailleuse sociale
7. Yannick Bouvard, 28 ans, webmaster
8. Josiane Lanz, 59 ans, professeur des écoles en retraite
9. Didier Cristante, 49 ans, enseignant en lycée professionnel
10. Océane Schneider, 19 ans, étudiante en psychologie
11. Claude Gaillard, 64 ans, cadre bancassurance
12. Christine Rouillaux, 48 ans, avocate
13. Jérome Conscience, 32 ans, artiste plasticien
14. Pascale Jillard, 52 ans, secrétaire formation professionnelle continue
15. Olivier Charbonnier, 32 ans, employé opérateur téléphonique
16. Julie Baverel, 34 ans, professeur des écoles
17. Mathieu Boban, 25 ans, étudiant
18. Christine Longeron, 52 ans, secrétaire hospitalière
19. Pascal George, 51 ans, ingénieur électronique
20. Berthe Stauffeneger, 72 ans, retraitée de l’éducation nationale
21. Denis Poignand, 64 ans, artisan en retraite
22. Sylvie Delsalle, 21 ans, étudiante en communication
23. Philippe Barres, 53 ans, gérant d'entreprise
24. Virginie Touvrey, 40 ans, employée commerciale
25. Anthony Vuillemin, 20 ans, étudiant prépa école de commerce
26. Ghislaine Filloux-Ladj, 39 ans, attachée commerciale
27. Thierry Busson, 39 ans, chargé de communication
28. Marie-Claire Bruno, 63 ans, sans profession
29. Olivier Fetet, 48 ans, directeur d'école
30. Françoise Rommel, 53 ans, gestionnaire en assurances
31. Justin Bonvalot, 68 ans, garde républicain en retraite
32. Claudine Chopin, 49 ans, attachée de groupe
33. Daniel Jacquemin, 70 ans, retraité confiseur
34. Anne-Marie Sarnin, 72 ans, secrétaire de direction en retraite
35.Jean-Pierre Blet, 47 ans, maître d'Å“uvre
36. Damienne Guillaume, 48 ans, agent administratif
37. Géraud Gaillard, 23 ans, étudiant droit européen
38. Paricia Pergaud, 44 ans, secrétaire
39. Jean-Louis Bellom, 68 ans, professeur d'anglais en retraite
40. Noëlle Seltier-Jeantot, 46 ans, agent administratif de la mutualité
41. Abdel Chedmy, 37 ans, soudeur
42. Annie Fayez, 54 ans, enseignant en lycée professionnel
43. Régis Tarrapey, 47 ans, commercial
44. Marcelle Cultet, 71 ans, sans profession
45. Benjamin Monnet, étudiant en sciences politiques
46. Anne-Marie Sauvage, 70 ans, sans profession
47. Pierre-Joseph Ouraeff, 27 ans, conseiller clientèle
48. Rachel Blaise, 54 ans, conductrice d'autocars
49. Michel Faivre, 61 ans, retraité de la mutualité francaise
50. Hélène Masson, 61 ans, sans profession
51. Jean-Paul Lathuillière, 49 ans, employé de banque
52. Claudine Ricot, 65 ans, retraitée de la fonction publique
53. Christope Gandjacquet , 47 ans, cadre territorial
54. Marianne Bessot, 64 ans, assistante sociale en retraite
55. Jean-Lou Perrot, 66 ans, ingénieur général

Politique

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

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