Besançon: un jeune de Planoise giflé par un CRS ?

Publié le 05/12/2011 - 17:35
Mis à jour le 05/12/2011 - 17:35

Karim Touil, 20 ans, dit avoir été giflé par un CRS, place du Huit Septembre à Besançon, jeudi dernier à l’occasion d’un contrôle d’identité. Une plainte a été déposée. 

Le jeune Planoisien, salarié dans une entreprise du bâtiment, raconte qu’il était installé sur la place du Huit Septembre devant l’hôtel de Ville avec des copains quand trois CRS sont venus les contrôler. « Un des CRS m’a pris à part et m’a dit " t’es gros, il faut que tu fasses du sport". Je lui ai répondu qu’il n’avait pas le droit de me parler comme ça et il m’a donné une baffe. Ensuite, ils m’ont embarqué et emmené au commissariat. Quand j’ai dit que je porterai porter plainte, ils m’ont fait du chantage et j’ai été convoqué pour outrage à agent. Le CRS a dit que je l’avais traité de "batard de flic", ce qui est faux ».

Un témoin confirme la version de Karim Touil. « Effectivement, j’ai assisté à une interpellation musclée sur des jeunes qui buvaient tranquillement du Coca Cola sans aucune provocation. Deux contrôles se passaient très bien, mais le troisième s’est terminé par un plaquage contre le mur et une grosse calotte. On ne frappe pas sur des jeunes comme ça », raconte le témoin qui a assisté à toute la scène.

Le commissariat confirme qu’une plainte a été déposée et que Karim Touil a eu un rappel à la loi du parquet à la suite de la démarche du CRS. 

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Faits Divers

Reprise des rodéos urbains à l’approche de l’été… 

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a adressé ce mercredi 16 juin 2021 une note au directeur général de la police, Frédéric Veaux, pour demander "cinquante" opérations de contrôles et de "saisir systématiquement les deux roues" dans les quartiers les plus touchés par le fléau des rodéos urbains. Dans un communiqué, Ludovic Fagaut, chef de file de l’opposition au conseil municipal de Besançon dénonçait une nouvelle fois ces comportements.

Belfort : prison avec sursis requise contre un policier accusé d’avoir tracé une croix gammée sur un toit

Le procureur de Belfort a requis mercredi 16 juin 2021 huit mois d'emprisonnement avec sursis à l'encontre d'un policier, poursuivi pour avoir représenté une large croix gammée avec des tuiles blanches sur le toit du garage de son père à Evette-Salbert, dans le Territoire de Belfort.
Offre d'emploi
Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

 19.32
légère pluie
le 20/06 à 18h00
Vent
4.68 m/s
Pression
1007 hPa
Humidité
98 %

Sondage