Chômage partiel et formation: Marie Guite Dufay presse l’Etat et les financeurs

Publié le 19/02/2009 - 19:05
Mis à jour le 12/04/2019 - 13:38

Dans un communiqué, la présidente de la Région prend acte de la création d’un fonds d’investissement par Nicolas Sarkozy et invite à la «mise en œuvre de mesures rapides».

Le communiqué du conseil régional : « L’annonce par le Président de la République de la création d’un fonds d’investissement social, doté d’au maximum de 3 milliards d’euros répond en partie à une demande forte exprimée par les syndicats. Ceux-ci ont également insisté pour que les politiques de formation professionnelle trouvent toute leur place dans les mesures de lutte contre les effets de la crise sociale.

 
Marie-Guite Dufay, Présidente de la Région de Franche-Comté, a clairement affirmé depuis plusieurs mois la nécessité de mettre en oeuvre des dispositifs de formation professionnelle en substitution au chômage partiel dans les entreprises. Cette annonce du Président de la République va donc dans le bon sens à condition qu’elle soit suivie d’effets sur le terrain.
 
Lors de la commission permanente du 6 février dernier, le Conseil Régional a adopté des mesures de soutien à la formation dans des entreprises en baisse d’activité et des mesures de soutien individuelles pour les salariés en chômage partiel qui souhaitent se former, en partenariat avec les organismes financeurs de la formation professionnelle (OPCA).
 
L’expérimentation de dispositifs de substitution du chômage partiel par la formation dans les entreprises nécessite une volonté forte. L’Etat et les OPCA doivent accepter de faire bouger les lignes de leurs interventions traditionnelles afin de permettre le financement de plans de formation d’avenir dans les entreprises tout en évitant les pertes de salaires pour les employés.
 
Marie-Guite Dufay appelle donc une nouvelle fois les représentants de l’Etat en région à s’engager, avec les OPCA et le Conseil Régional, dans la mise en oeuvre rapide de mesures concrètes pour répondre aux besoins des entreprises et des salariés victimes des effets de la crise ».

Social

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