Les familles du Doubs connaissent mal les aides pour partir en vacances

Publié le 12/08/2016 - 12:30
Mis à jour le 12/08/2016 - 18:49

L’Union Départementale des Associations Familiales du Doubs a publié une étude en juillet 2016 sur les vacances et les loisirs au sein de la famille. Un constat : les aides publiques et privées sont mal connus des foyers.  maCommune.Info a interrogé Sandrine Eme, en charge de l’enquête à l’UDAF 25.

 ©
©

MaCommune : pourquoi avoir décidé de réaliser cette étude ?

Sandrine Eme : "Cette année, la France fête les 80 ans des congés payées c’était donc l’occasion de s’intéresser aux vacances des familles du Doubs. De plus, l’UDAF du Doubs a en son sein de nombreuses associations familiales qui sont mobilisées autour de la question des aides aux vacances et aux temps de loisirs. Le comité de pilotage des enquêtes annuelle a donc opté pour ce thème avec un angle vraiment famille".

Quels sont les impacts des vacances et du temps de loisirs sur la structure familiale ?

S.E. : "Cette enquête met en évidence que les loisirs structurent la vie familiale, d’ailleurs c’est aussi par ce biais-là que s’exerce l’éducation des enfants. En général, les membres de la famille ont des activités hors de la cellule mais suite à notre étude, nous avons pu remarquer que tous appréciaient avoir des moments privilégiés ensemble. Ces temps réguliers permettent de solidifier les liens et de sortir du quotidien parfois stressant. Ce sont 3 000 familles dont les enfants étaient âgés de 3 à 15 ans qui ont été interrogées. Il nous a semblé évident qu’un départ en vacances ou la mise en place de temps de loisirs avec des enfants en dessous de 3 ans n’était pas cohérente. Souvent à ce jeune âge, les parents rencontrent des "contraintes techniques" pour se déplacer. Quant aux jeunes de plus de 15 ans, ils passent en général moins de temps avec leurs familles même pendant les vacances ; c’est le temps de l’émancipation".

La question financière du départ en vacances se pose-elle ?

S.E. : "Concernant les vacances on note qu’à travers l’enquête s’il n’y a pas de départ en vacances, des frustrations et même des tensions naissent entre parents et enfants. En parallèle, on constate que les familles qui partent en séjour sont souvent celles qui pratiquent régulièrement des activités de loisirs ensemble. C’est un peu comme si elles avaient une culture du temps de détente familiale.

32 % des familles qui ont répondu à notre enquête ont indiqué que si elles ne partaient en vacances c’étaient avant tout dû à des difficultés financières. Certaines d’entre elles n’avaient pas voyagé depuis 2 ans.

C’est pourquoi dans notre enquête nous avons aussi demandé aux familles si elles connaissaient certains dispositifs qui permettent aux plus modestes de partir en vacances. Nous nous sommes rendu compte que beaucoup d’entre elles n’étaient pas au courant des aides qui existaient. D’ailleurs les services publics proposent des accompagnements financiers mais le secteur privé aussi avec des comités d’entreprises par exemple. Ces derniers ne sont finalement pas plus connus des familles. Suite à cette étude, nous avons pensé qu'il serait intéressant de travailler sur la notion de centralisation de ces dispositifs."

Social

Au moins 4.500 personnes au rendez-vous de " l’Acte II " à Besançon

Mise à jour régulière • Après une première mobilisation qui a rassemblé le 17 octobre 2026 entre 9.500 et 12.000 personnes dans les rues de Besançon, l’acte II a une nouvelle fois mobilisé les manifestants malgré l’interdiction de la préfecture. Au lieu de se rendre place de la Révolution, ces derniers ont préféré répondre à l’appel de la mobilisation déclarée du PCF et se rendre aux Glacis à Besançon.

L’intersyndicale et de la Ligue des droits de l’Homme déposent un référé contre l’interdiction de manifester à Besançon

L’intersyndicale du Doubs FSU, Solidaires, FO, CGT en association avec la Ligue des droits de l’Homme, confirme le dépôt d’un référé devant le tribunal administratif afin de contester l’interdiction par le Préfet de toute manifestation dans la boucle du Doubs ce samedi 24 octobre 2026. 

”Danger grave et imminent” : FO demande la suspension des bus et tramways le 24 octobre à Besançon

Dans une lettre ouverte du 23 octobre 2026 et adressée au préfet du Doubs, le syndicat Force ouvrière Besançon Mobilités alerte sur les risques pour les conducteurs et les usagers du réseau Ginko alors que des manifestations sont organisées, même non déclarées, au centre-ville. Il demande la prise d’un arrêté préfectoral pour suspendre la circulation des transports en commun dans les secteurs jugés sensibles.

Les manifestations non déclarées interdites samedi 24 octobre dans le centre-ville de Besançon

Selon un communiqué du 23 octobre 2026, la préfecture du Doubs interdit tout rassemblement sur la voie publique dans le centre-ville de Besançon, samedi 24 octobre, de 9 h à minuit. Cette décision fait suite à des appels à manifester diffusés sur les réseaux sociaux, alors qu’aucun organisateur ni parcours n’ont été identifiés. Des restrictions supplémentaires s’appliqueront dans l’ensemble du département.

À Planoise, Mission locale et France Travail désormais sous le même toit

La Mission locale du bassin d’emploi de Besançon vient d’intégrer les locaux de France Travail dans le quartier prioritaire de Planoise. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, s’est rendu sur place ce jeudi 22 octobre 2026 pour inaugurer cette installation qui vise, selon la préfecture du Doubs, à assurer « une offre de service de proximité plus accessible et plus cohérente, au service de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ».

Manifestation " Acte II " : l’intersyndicale dénonce l’absence de réponse politique et soutien la mobilisation du 24 octobre

Dans un communiqué, l’intersyndical CGT éduc’ation, FO, FSU, Solidaires renouvelle son soutien au mouvement lycéen et appelle à soutenir les mobilisations du samedi 24 octobre 2026. À Besançon, le rendez-vous est donné à 14h place de la Révolution. Pour rappel, la préfecture a interdit les manifestations non déclarées. Les personnes qui ne respecteraient pas cette interdiction s’exposent à une amende forfaitaire délictuelle de 135 euros.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.55C°
légère pluie
le 25/10 à 07h00
Vent
8.82 m/s
Pression
1010 hPa
Humidité
83 %

Sondage