François Sauvadet soutient les policiers mais pas Nuit Debout

Publié le 18/05/2016 - 14:52
Mis à jour le 18/04/2019 - 11:32

C’est ce mercredi 18 mai 2016 que le syndicat Alliance Police Nationale a appelé à manifester en France pour dénoncer les violences « anti-flic ». François Sauvadet, président du département de la Côte d’Or a publié un communiqué pour assurer son soutien aux forces de polices et dénoncer les agressions via le mouvement « Nuit Debout« .

 ©
©

Actuellement les policiers protestent contre la haine "anti-flic" croissante venant de la population française et parallèlement contre les pouvoirs publics qui les réquisitionnent sans cesse pour des manifestations comme l’Euro2016 de Football. Le président de la Côte d’Or et chef du groupe de l’opposition au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté a publié un communiqué ce mercredi 18 mai 2016 pour "réaffirmer (sa) confiance et (son) soutien" aux forces de police. François Sauvadet indique qu’il n’oubliera "jamais le très grand professionnalisme, l’abnégation, la bravoure de toutes nos forces de l’ordre" notamment lors des attentats en janvier et en novembre 2015 à Paris. Selon François Sauvadet, "le danger reste permanent sur notre territoire". 

Des policiers pris pour cible

Depuis les manifestations débutées le 31 mars dernier, les policiers "sont pris pour cible par des casseurs" qui selon l’élu "accomplissent ce travail admirable qui est de protéger nos concitoyens". A noter que lors des mouvements de protestations 350 policiers et plus d'une centaine de manifestants ont été blessés. Le président de la Côte d’Or, condamne "ces actes inacceptables avec gravité et appelle le gouvernement à traduire ces délinquants devant les tribunaux et à les condamner avec la plus grande sévérité". François Sauvadet critique le mouvement "Nuit Debout" qui selon lui a "contribué" à balayer une partie de l’esprit du 11 janvier. 

nuit debout

" Pas de vacances " pour " La Nuit Debout " de Besançon

Après la mobilisation du samedi 9 avril 2016 qui a rassemblé près de 1.500 militants contre la loi travail dans les rues de Besançon et après la première « Nuit Debout » bisontine qui a suivi, l’association multiculturelle des étudiants de Besançon (Ameb) appelle à un nouveau rassemblement à partir de 18h ce jeudi 14 avril.

Loi travail : le calendrier de la mobilisation à Besançon

Une Nuit Debout ce jeudi place Granvelle à Besançon, les militants contre la loi El Khomri devraient bloquer le péage de l’A36 à Chateaufarine ce samedi 16 avril à partir de 16h et un rassemblement contre les violences policières le 20 avril.  

Nuit Debout : apolitique ? Vous avez dit apolitique ?

Un matin, sur une antenne nationale, se succédaient les interviews de ceux qui passaient la nuit debout, place de la République, sinon un moment de la journée, plus honnêtement. Tous évoquaient la « spontanéité », « la somme de propositions nouvelles », « l’esprit chaleureux et d’échange ».  Ils disaient ce dont ils ne voulaient plus et tentaient de définir, ensemble, ce qu’ils voulaient de « mieux » et de « plus » Vertueux.

Nuit Debout à Besançon : les nouveaux indignés

Après la manifestation contre la loi travail qui a rassemblé entre 530 et 1.500 manifestants selon les sources, la première Nuit Debout de Besançon s’est installée autour du Kiosque de la Place Granvelle ce samedi 40 mars 2016 (9 avril)  dans une ambiance calme et sereine. Jusqu’à 200 personnes se sont rassemblées jusqu’au petit matin entre débats et festivités… 

Les intermittents du spectacle entrent dans le mouvement contre la loi El Khomri

Les intermittents du spectacle, restés discrets depuis leurs mobilisations durant l’été 2014, ont décidé de participer au mouvement contre la loi Travail lors d’une assemblée générale qui s’est déroulée ce lundi 4 avril 2016 au CDN à Besançon : « Intermittent-e-s et étudiant-e-s unissent leurs forces contre pas précarité ». 

Contre la loi Travail : péage gratuit, Nuit Debout et manifestation prévus à Besançon

Le comité de mobilisation de l’université de Franche-Comté et quelques organisations syndicales appellent à la mobilisation contre la loi travail. Une action « péage gratuit » est prévue ce mardi 5 avril 2016, à 16 h 30 à Ecole-Valentin. Une manifestation est également organisée samedi 9 avril à Besançon suivie d’une Nuit Debout.

Politique

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.64C°
nuageux
le 20/10 à 02h00
Vent
2.37 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
89 %

Sondage