GE Belfort : le blocage continue avant une réunion avec la direction

Publié le 10/10/2019 - 14:38
Mis à jour le 10/10/2019 - 14:38

Le blocage de l’activité gazière des sites de General Electric à Belfort et Bourogne (Territoire de Belfort), visés par un vaste plan social, continuait jeudi, les syndicats attendant une rencontre avec la direction pour l’étendre ou l’alléger, ont-ils indiqué à la mi-journée.

Le 8 octobre 2019 ©CGT General Electric/Facebook  ©
Le 8 octobre 2019 ©CGT General Electric/Facebook ©

"Cet après-midi, nous rencontrons un certain nombre de responsables de services que nous n'avons pas encore rencontrés jusqu'à maintenant. Nous avons l'occasion de discuter du fond de notre projet alternatif (au plan social, NDLR) avec les personnes qui sont sur le terrain, les opérationnels", a expliqué à l'AFP l'élu Sud, Alexis Sesmat. "On comprend bien qu'on ne pourra pas renverser complètement la vapeur, que le groupe est dans une démarche de restructuration assez profonde. Ce qu'on met sur la table, c'est un plan de départs volontaires, un plan 'seniors' à 36 mois qu'on évalue à 200 personnes, plus un certain nombre de volontaires", a-t-il indiqué.

Les demandes des syndicats

L'intersyndicale souhaite qu'un effectif minimal de 1.500 personnes soit maintenu, un "seuil critique" selon M. Sesmat pour pérenniser l'activité gazière de GE. Elle demande également le maintien à Belfort des centres de décision pour les turbines 50 Hz, conformément à l'accord signé en 2014 entre l'Etat français et GE. Le groupe américain, qui emploie quelque 4.300 salariés à Belfort, dont 1.900 dans l'unité qui fabrique les turbines à gaz, a annoncé en mai un plan de restructuration prévoyant la suppression de près de 1.050 postes en France, dont 792 dans le site belfortain.

La direction de GE à Belfort s'est dite toutefois "disposée" à réduire de 150 au maximum le nombre de postes supprimés dans ce site, "sous réserve" de discussions formelles avec les instances représentatives du personnel.

"Tous les ateliers de production à Belfort sont occupés"

Jeudi matin, environ 500 à 600 personnes ont participé, selon les syndicats, à une assemblée générale à Belfort, alors que la réunion avec les responsables de service doit se tenir à 15H00. Le blocage de la production avait débuté mardi matin. Près de 300 salariés, selon les syndicats, avaient alors paralysé le processus de production d'une turbine à gaz 9HA, la plus puissante du monde, pour protester contre le plan de la direction. Ce mouvement s'était ensuite étendu aux autres ateliers de fabrication des turbines à gaz à Belfort et Bourogne.

Jeudi, "tous les ateliers de production à Belfort sont occupés et à Borogne le site est inaccessible, aux entrées comme aux sorties", a indiqué le délégué CGT, Cyril Caritey.

Une grande manifestation de soutien aux salariés de GE est annoncée le samedi 19 octobre à Belfort.

(Source : AFP)

Economie

228 M€ de projet de budget pour la Ville de Besançon et une dette baissée de 11 M€

Pour le dernier conseil municipal de la mandature d’Anne Vignot qui se tiendra le lundi 23 février 2026, les élus bisontins auront à voter les futures orientations budgétaires du prochain budget qui  lui, sera voté après les prochaines élections municipales. Les "grands équilibres" permettant la continuité municipales ont donc été présentés en conférence de presse ce vendredi par l’adjoint en charge de l’Économie, Anthony Poulin, présent aux côtés de la maire de Besançon. 

Affouage 2026 à Besançon : il est possible de déposer son dossier du 23 février au 15 mars 

Chaque année, la Ville de Besançon propose aux foyers bisontins de participer à l’affouage, une opération qui permet de valoriser le bois de la forêt communale tout en répondant aux besoins domestiques des habitants. Pour 2026, une dizaine de lots sont disponibles, offrant à chacun la possibilité de se procurer du bois de qualité pour le chauffage.

Gel des tarifs des complémentaires santé : l’UFC-Que Choisir Besançon-Belfort veut faire appliquer la loi

INTERVIEW • Alors que les tarifs des complémentaires santé ne cessent d’augmenter, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit un gel exceptionnel des cotisations. Une mesure contestée par les organismes assureurs, qui refusent pour l’instant de l’appliquer. À l'UFC-Que Choisir Besançon–Territoire de Belfort, son administrateur Jean-Pierre Courtejaire appelle au respect de la loi et invite les assurés à faire valoir leurs droits. Il revient pour nous sur les enjeux juridiques, économiques et politiques de ce bras de fer inédit entre pouvoirs publics, complémentaires santé et défenseurs des consommateurs.
 

FC Sochaux : une réduction de capital qui divise les actionnaires, un appel à trouver un investisseur “solide”

L’assemblée générale extraordinaire du FC Sochaux-Montbéliard s’est tenue le vendredi 13 octobre 2025, en amont du match opposant le club à Paris 13 Atletico, dans un climat jugé serein par l'un des participants, malgré une semaine agitée sur le plan médiatique et sportif.

Assemblées générales des Caisses locale : sociétaires du Crédit Agricole Franche-Comté, faites entendre votre voix !

PUBLI-INFO • Votre voix peut faire la différence : en votant, vous contribuez aux décisions qui font évoluer votre Territoire et soutenez les actions menées par l’une des 45 Caisses locales du Crédit Agricole Franche-Comté.

Club Numerik’ : la CCI Saône-Doubs veut accompagner la transformation numérique des entreprises locales 

La CCI Saône-Doubs lance le Club Numerik’, un nouveau club dédié aux entreprises du territoire, a-t-on appris mercredi 11 février 2026. Objectif : favoriser les échanges entre entreprises et accompagner la transformation digitale. La première réunion s’est tenue le 10 février et a réuni 20 participants.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 6.71
couvert
le 22/02 à 06h00
Vent
2.2 m/s
Pression
1028 hPa
Humidité
92 %