Grève au CHRU : "On nous empêche de travailler dignement !"

Publié le 04/07/2016 - 14:34
Mis à jour le 15/04/2019 - 14:52

Depuis le vendredi 24 juin 2016, 18 employés du service de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) du CHRU de Besançon sont en grève afin de demander des effectifs supplémentaires.

 © damien poirier
© damien poirier

Hôpital de Besançon

A l'hôpital de Besançon, la quasi-totalité du service de SSR (18 employés sur 19) dénonçe le manque de moyens rencontré dans sa mission. "Le personnel n'est plus en mesure d'apporter des soins de qualité et ne peut plus assurer la sécurité des patients" déclarent les auxiliaires concernés, "à cause d'un sous-effectif chronique qui nous empêche de travailler dignement."

Ce sous-effectif est une préoccupation qui s'est installée avec l'évolution du service. A sa création en 2013, le SSR comptait 19 employés pour une capacité de 14 patients. Désormais, avec le même effectif, il s'occupe de 29 patients.

Une augmentation dans la charge de travail qui inquiète les employés, impliquant de "l'épuisement, de la frustration, du risque de faute professionnelle et d'accident de travail." Sans compter les services à la personne qui sont désormais quasi-ignorés par manque de temps. "Par exemple, on ne lève plus les patients le week-end, où l'effectif est réduit au strict minimum. Dès lors, ils perdent le bénéfice de leur rééducation faite la semaine!" s'indigne une employée. Un exemple parmi d'autres du manque de moyens dont les agents du service sont victimes et qui, pour eux, appelle une réaction de la direction de l'hôpital.

La direction a "rapidement été à l'écoute" explique Philippe Gobet, syndicaliste du SUD suivant le service. Elle a ainsi crée un dossier demandant l'allocation d'un budget supplémentaire à l'Agence Régionale de la Santé (ARS) de Bourgogne Franche-Comté, à destination du service de SSR. "La balle est désormais dans les mains de l'ARS" conclut le syndicaliste.

Une pétition a été diffusée au sein de l'ensemble du personnel du CHRU.

Santé

Mois sans tabac 2026 : gratuit, accompagné, pourquoi ne pas tenter le pari en novembre ?

Depuis 10 ans, le mois de novembre met au défi des milliers de fumeurs qui se donnent l’ambitieux objectif de vivre 30 jours sans tabac. Santé publique France, le ministère en charge de la Santé et l’Assurance Maladie unissent leurs forces pour offrir un accompagnement gratuit et personnalisé à tous ceux qui souhaitent arrêter de fumer. Pas de panique pour les retardataires, il est encore temps de s’inscrire.

Un cadeau “Détente et bien-être” au cœur du Jura ? Les thermes de Salins-les-Bains

QUOI DE 9 ? • Vous souhaitez  faire un cadeau pour les fêtes de fin d’année, ou simplement offrir un moment de bien-être ? Les thermes de Salins vous y aident avec une belle palette allant de formules courtes à des mini cures. Et tout ces soins et moments de relaxation se déroulent dans un cadre apaisant au cœur du Jura.

Injections Wegovy, Mounjaro : et si le problème était désormais de manger trop peu ?

Aussi appelés « analogues du GLP-1 », les médicaments de type Wegovy et Mounjaro ont d’abord été mis au point pour réguler la glycémie des personnes souffrant de diabète. Mais ceux-ci ont rapidement révélé un autre intérêt : ils font perdre du poids. À tel point qu’ils sont aujourd’hui commercialisé comme des injections amaigrissantes promettant des pertes de poids impressionnantes. Mais derrière les kilos envolés, notre diététicienne Valentine Caput s’intéresse aujourd'hui à un autre phénomène qui en découle : certains patients n'ont tellement plus faim qu'il faut désormais les encourager à manger !

Amylose cardiaque : une journée de dépistage de la maladie " caméléon " ce mercredi au CHU de Besançon

À l’occasion de la campagne nationale "Maladie Caméléon", le CHU Besançon Franche-Comté organise une journée d’information et de dépistage de l’amylose cardiaque le mercredi 28 octobre 2026, de 8h à 16h, dans le hall principal de l’hôpital Jean-Minjoz.

Octobre Rose : apaisez votre mental et apprivoisez votre stress avec Anne Sallé !

Face aux épreuves, aux charges mentales et aux incertitudes, notre système nerveux est mis à rude épreuve. Pour la troisième étape de notre parcours bien-être d'Octobre Rose, notre coach Anne Sallé livre des clés pour désamorcer le stress et retrouver une paix intérieure.

AVC : une journée d’information et de prévention le 29 octobre au CHU Besançon

Chaque année, l'accident vasculaire cérébral (AVC) touche plus de 150 000 personnes en France. Face à cet enjeu de santé publique, le réseau de neurologie (RUN-FC) du CHU Besançon Franche-Comté organise une journée d'information et de prévention le jeudi 29 octobre 2026, de 9h à 16h, dans le hall principal de l'établissement. Gratuite et ouverte à tous, cette journée a pour objectif de « transmettre au grand public les clés pour prévenir l'AVC et réagir face aux premiers symptômes ».

Santé mentale : la Bourgogne-Franche-Comté veut renforcer la prévention et l’accès aux soins

À l’occasion des Semaines d’information sur la santé mentale, du 5 au 18 octobre 2026, l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté entend renforcer la prévention et améliorer l’accès aux soins. Une mobilisation qui intervient alors que les besoins restent importants, notamment chez les jeunes.

La hausse historique des effectifs de médecins formés se concrétise en Bourgogne-Franche-Comté (ARS)

La Bourgogne-Franche-Comté bénéficie de l’augmentation du nombre de médecins formés en France avec 514 postes d’internat en 2026 à Dijon et Besançon, contre 448 en 2025, soit une hausse de près de 15 %, selon un communiqué de l'ARS Bourgogne Franche-Comté mercredi 21 octobre. Cette progression s’inscrit dans une augmentation nationale des effectifs de médecins en formation, avec des enjeux pour l’accès aux soins dans les territoires.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Les données météo sont momentanément indisponibles.

Sondage