Le ministère public du Nord Vaudois a été saisi et une autopsie a été réalisée le 26 août 2026, dont les conclusions "tendent à une mort par pendaison et ne mettent pas en évidence d'intervention d'un tiers", rapporte dans un communiqué Cédric Logelin, le procureur de Besançon.
Une expertise ADN a confirmé qu’il s’agissait du corps de l’infirmière
"Aucune identification formelle n'a pu être faite au moment de la découverte toutefois, un tatouage sur le cou semblable à celui que portait Aude Fagot a été constaté sur le corps retrouvé", poursuit Cédric Logelin.
Toutefois, une expertise ADN a été effectuée le 28 août 2026 et a permis de "confirmer qu'il s'agissait bien du corps d'Aude Fagot", est-il précisé.
Des examens complémentaires ont été demandés par les autorités suisses, dont les résultats ne sont pas encore connus.
Des recherches menées depuis début juin
Aude Fagot n’avait plus donné signe de vie depuis le 31 mai 2026. Son véhicule avait été retrouvé le 4 juin dans la forêt à Jougne, près de la frontière suisse.
D’importants moyens avaient été lancés pour tenter de la retrouver : battues, équipes cynophiles françaises et suisses.
"Une information judiciaire avait été ouverte le 9 juin 2026 et le dossier confié à un juge d’instruction. Les autorités judiciaires suisses vont maintenant être sollicitées par ce magistrat aux fins de communication de l'enquête réalisée à la suite de la découverte du corps", conclut le procureur.


