13 700 emplois générés par le tourisme franc-comtois

Publié le 28/08/2012 - 17:22
Mis à jour le 28/08/2012 - 18:50

En 2009, l’activité touristique occupait en moyenne 13 700 salariés dans la région. C’est moins que la moyenne nationale puisque la Franche-Comté occupe la 15e place des 22 régions françaises.

15e rang

Selon une étude diffusée mardi par l’Insee, effectuée en partenariat avec le Comité régional du tourisme et la Dirrecte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi), le tourisme constitue une source non négligeable d’emplois, même si l’on sait que la région n’est pas la plus touristique du pays. Ce sont en moyenne 13 700 emplois qui sont concernés par ce secteur d’activité au sens large, soit 3,7% de l’emploi salarié de la région (4,8% au en France métropolitaine). C’est quand même l’équivalent des deux tiers des emplois de l’industrie automobile.

« L’étude porte sur les emplois liés au tourisme en général, pas seulement strictement touristiques », a précisé Pierre Quillery de l’Insee. Par exemple, La clientèle d’affaires est comptabilisée comme les emplois de certains commerces situés en zone touristique.

Un gros pic en été

Les emplois liés au tourisme connaissent de fortes fluctuations passant de 11 200 au minimum en hiver à 17 300 au maximum en été. Selon l’Insee, « deux facteurs jouent en faveur de cet accroissement : l’afflux de population, mais aussi le remplacement, par des saisonniers, des salariés permanents en congé ».

Ce sont les espaces urbains comme Besançon, Belfort, Montbéliard, Vesoul et Lons-le-Saunier, qui concentrent 53% du salariat du tourisme (7500 personnes) contre 24% dans l’espace rural (3400) et 23% dans l’espace montagne (3200). C’est d’ailleurs dans les espaces urbains que l’effet TGV est le plus attendu car la grande vitesse favorise le développement des séjours de courtes durées.

Mais, pour l’instant, il est trop tôt pour déceler une quelconque répercussion liée au TGV. C’est l’effet météo qui prime sur tous les autres. L’on sait déjà que le premier semestre 2012 a été difficile pour l’hôtellerie de la région. Le nombre de nuitées est en baisse tous les mois sauf en mai. Cependant, le mois d’août devrait être meilleur qu’en 2011.

En moyenne, chaque touriste dépense quotidiennement 51€ dans l’espace urbain contre 35€ en montagne. Celui qui réside en hôtel dépense 80 € en moyenne.

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