Législative partielle : une majorité d'électeurs UMP ont voté pour le FN selon Florian Philippot

Publié le 10/02/2015 - 08:53
Mis à jour le 10/02/2015 - 12:06

Le vice-président du Front national Florian Philippot a affirmé lundi 9 février 2015 qu’une majorité d’électeurs UMP avaient « manifestement » voté pour la candidate frontiste lors de l’élection législative partielle dans le Doubs.

 ©
©

Le socialiste Frédéric Barbier a gagné d'une courte tête le duel qui l'opposait dimanche à la candidate du FN, Sophie Montel, au second tour, une semaine après l'élimination du candidat UMP au premier tour. "L'UMP a oscillé pendant cette semaine entre deux hypothèses, le ni-ni ou le vote socialiste. Sauf qu'il y a une troisième hypothèse, qui a été choisie par manifestement une majorité de leurs propres électeurs, qui était le vote Front national", a déclaré Florian Philippot sur i>Télé.

"Pourquoi cette hypothèse n'était-elle pas dans le débat à l'UMP, pourquoi aucun cadre n'a-t-il eu le courage d'évoquer la troisième possibilité ?" a-t-il demandé. "Parce que ce parti est déconnecté et qu'il ne sert plus à rien, si ce n'est contrarier ses propres électeurs", a-t-il ajouté. "Si le but de l'UMP est de faire élire le Parti socialiste, je ne sais pas à quoi sert ce parti soi-disant d'opposition", a insisté Florian Philippot. "En face, le système est aux abois, et on a un nouveau bipartisme, eux contre nous", a-t-il ajouté, pointant la "caste UMPS qui a largué la France".

"On a eu la démonstration qu'il y avait une caste, puisqu'une partie de l'UMP s'est alliée au PS, au Front de gauche, aux Verts, au centre, contre le candidat du FN, le candidat des patriotes", a-t-il estimé. "D'ailleurs, sur le bulletin de vote du candidat socialiste, il n'y avait même plus le nom ni le logo du Parti socialiste, il était le candidat de la caste officielle, c'est un peu comme dans le Second Empire", a raillé Florian Philippot.

(Source : AFP)

Politique

À Audeux, le maire décide d’avancer l’installation de la vidéoprotection d’un an

La municipalité d’Audeux souhaite accélérer l’installation de la vidéoprotection, initialement programmée pour 2027. Une consultation organisée auprès des foyers de la commune fait apparaître 74 votes favorables sur 78 participants, a-t-on appris dans un communiqué du maire le 26 septembre 2026.

Armes létales et vidéosurveillance à Besançon : les élus insoumis saisissent le préfet du Doubs

À Besançon, le conseil municipal de rentrée du 17 septembre 2026 continue de susciter des réactions. Les élu(e)s de La France insoumise, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, mettent aujourd’hui en cause la légalité de deux délibérations adoptées lors de cette séance, l’une concernant l’armement létal de la police municipale, l’autre l’extension de la vidéosurveillance. Ils ont saisi le préfet du Doubs afin qu’il exerce son contrôle de légalité et demande, le cas échéant, au tribunal administratif de suspendre ces décisions.

Violences sexistes et sexuelles : premier feu vert à l’Assemblée pour la loi " intégrale "

Les députés ont approuvé mercredi 24 septembre 2026 en commission la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), texte-fleuve censé répondre aux failles révélées par plusieurs scandales ces dernières années, avant l'arrivée dans l'hémicycle le 1er octobre.

Insee : en Bourgogne-Franche-Comté, les femmes investissent les conseils municipaux mais peinent encore à devenir maires

L’Insee a publié le 22 septembre 2026 une étude concernant la place des femmes lors des dernières élections municipales en Bourgogne-Franche-Comté. Il ressort de l’enquête que même si la part de féminisation progresse grâce notamment aux listes paritaires, elles restent très peu à occuper dans la région un poste de maire.

Un mur qu’on efface ne fait pas disparaître les idées

BILLET • L’art n’est pas là pour plaire, il n’est pas là pour flatter, rassurer ou obtenir l’approbation de tout le monde. L’art est là pour exprimer, pour questionner, pour déranger parfois, bousculer, pour provoquer, pour faire réfléchir. Et, de temps en temps, pour mettre en colère. C’est précisément pour cela qu’il est précieux.

À Besançon, la fresque de Nacle dénonçant les violences policières déjà recouverte

Dévoilée ce mardi 22 septembre 2026 sur le mur d’expression libre de la Malcombe, la nouvelle fresque du street artiste bisontin Nacle n’aura été visible que quelques heures. Dénonçant les violences policières, elle a été condamnée par le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, avant d’être aussitôt recouverte dans l’après-midi par les services de la Ville.

Eau, transports, budget : les dossiers qui vont animer le prochain conseil de Grand Besançon Métropole 

VIDÉOS • En amont du Conseil communautaire du jeudi 24 septembre, le président de Grand Besançon Métropole, Ludovic Fagaut et ses vice-présidents ont présenté les principaux points à l'ordre du jour lors d’une conférence de presse lundi 21 septembre 2026.

Élue LFI menacée, son quartier révélé : les communistes interpellent le maire de Besançon

Lors du conseil municipal du 17 septembre, le maire a révélé publiquement le quartier de résidence de Séverine Véziès, présidente du groupe LFI. Les élus communistes dénoncent une prise de parole qu’ils jugent particulièrement préoccupante dans une lettre ouverte du 22 septembre, alors que l’élue concernée a reçu des menaces au cours de ces derniers mois.

Conseil municipal de Besançon : LFI accuse Fagaut de " censurer " et de ”passer en force”

Le conseil municipal de Besançon du jeudi 17 septembre 2026 continue de susciter de vives réactions dans les rangs de l’opposition. Dans deux textes distincts, le groupe d’élus La France insoumise (LFI) et le groupe des élus communistes mettent notamment en cause la manière dont les débats ont été conduits par le maire, Ludovic Fagaut. Ils dénoncent également la révélation publique du quartier de résidence de l’élue insoumise Séverine Véziès, dans un contexte où cette élue subit des menaces.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 17 septembre

Le conseil municipal de Besançon a effectué sa rentrée ce jeudi 17 septembre. À l’ordre du jour, plusieurs dossiers importants, dont la décision budgétaire modificative n°2, portant sur 800 000 euros. Un sujet qui a particulièrement animé les débats entre les élus de la majorité et ceux de l’opposition.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 15.06C°
partiellement nuageux
le 28/09 à 02h00
Vent
1.47 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
81 %

Sondage