Les noms des militaires morts pour la France lus le 11 novembre

Publié le 22/03/2018 - 07:45
Mis à jour le 22/03/2018 - 07:45

Les députés ont adopté ce mercredi 21 mars 2018 en soirée un amendement pour que les noms des militaires morts pour la France dans les 12 derniers mois soient lus lors des cérémonies du 11 novembre « afin de renforcer le lien armée-nation ».

Depuis le 28 février 2012, "la date du 11 novembre constitue la journée d'hommage à tous les morts pour la France. Dans ce contexte, chaque année, un message est adressé aux préfets, afin d'être lu lors des cérémonies mémorielles organisées par les communes de France à cette occasion", a souligné l'auteur de l'amendement Christophe Blanchet (LREM). 

"Dans le but d'accentuer l'hommage rendu au sacrifice de nos soldats et de renforcer le lien armée-nation- jeunesse, il est proposé que la liste des noms et âge des soldats décédés dans l'exercice de leur mission dans les 12 derniers mois, soit inclue dans ce message et d'y ajouter une mention de leurs enfants le cas échéant", a-t-il ajouté.

Cela "permettra que les jeunes présents lors de cette cérémonie s'imprègnent mieux de la dure réalité que représente l'engagement au service de la France et du dévouement de ses soldat", a jugé ce député du Calvados. 

  • Le vote de cet amendement est intervenu quelques minutes avant l'annonce dans l'hémicycle du décès d'un légionnaire français en Irak. 

Au deuxième jour du débat sur la loi de programmation militaire (LPM), les députés ont adopté des amendements LREM et LFI pour demander au ministère des Armées de poursuivre une "politique de tolérance zéro en matière de harcèlements, discrimination et violences à caractère sexuel". L'amendement LFI fixe aussi l'objectif de doubler la part des femmes parmi les officiers généraux d'ici 2025.

Le rapporteur Jean-Jacques Bridey (LREM) a par ailleurs de nouveau exclu que la LPM puisse être mise à contribution pour financer le futur service national universel. Mais il a rejeté tout amendement LR détaillé en ce sens, estimant "qu'on ne va pas mettre dans une loi un projet dont on ne connait ni le périmètre, ni le contenu, ni le niveau d'implication des armées".

 (AFP)

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