Logo Bourgogne-Franche-Comté : Jean-Philippe Allenbach réagit

Publié le 09/12/2016 - 17:45
Mis à jour le 18/04/2019 - 09:41

Le président du Mouvement Franche-Comté, Jean-Philippe Allenbach, reproche au Conseil Régional de Bourgogne-Franche-Comté d’avoir créé un logo sans identité historique. Selon lui, la création de ce nouveau visuel aurait pu être « simple« .

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Logo

Le Mouvement Franche-Comté, représenté par son président Jean-Philippe Allenbach ne comprend pas l’acharnement "quasi-obsessionnel de certains à vouloir priver tant que faire se peut les Francs-Comtois et les Bourguignons de la simple vue de leur propre drapeau historique". Il ne comprend pas pourquoi les Francs-comtois et Bourguignons devraient avoir "honte de leur histoire", au point que les édiles avaient "décroché des façades des conseils régionaux respectifs les drapeaux des anciennes collectivités".

Un mélange des deux écussons aurait pû être "simple"

Jean-Philippe Allenbach pense que pour la création du nouveau logo, il ne fallait pas faire "dans le mépris du passé quand on peut faire dans son respect". Il rappelle que "celui de la région PACA rassemble au sein d’un même blason ceux de la Provence, du Dauphiné et du comté de Nice et la Bourgogne-Franche-Comté aurait du faire pareil en rassemblant les deux écussons des anciennes régions".

Qui plus est, le mouvement Franche-Comté dénonce la méthode qui consiste "à imposer aux habitants d’une région un logo destiné à les représenter  quand manifestement  ils ne l'aiment pas".

logo bourgogne franche-comté

Nouveau logo de la région Bourgogne-Franche-Comté : l’URDC lance une pétition en ligne et appelle les lycéens à en imaginer un nouveau

Jeudi 24 novembre 2016, la région Bourgogne-Franche-Comté a dévoilé son nouveau logo, créé par l’agence bisontine Dartagnan. L’URDC a mis en ligne une pétition pour demander le retrait du logo et lancer un grand concours au sein des lycées pour en créer un nouveau.

Réforme territoriale : le MFC lance un logo dans lequel la Bourgogne mange la Franche-Comté

Jean-Philippe Allenbach, président du Mouvement Franche-Comté, qui se positionne contre la réforme territoriale et contre la fusion de la Bourgogne et de la Franche-Comté diffuse un « nouveau logo régional (…) pour le cas où l’Etat rejetterait notre requête du 27 mai 2015 demandant abrogation de la loi de réforme territoriale ».

Politique

Précarité alimentaire et grande distribution : la députée Dominique Voynet interpelle les enseignes bisontines

Dans un courrier du 11 juin 2026 adressé aux responsables des principales enseignes de la grande distribution de la ville, la députée écologiste du Doubs Dominique Voynet alerte sur la précarité alimentaire et appelle à une évolution des pratiques autour des collectes solidaires en magasin.

Refus d’obtempérer : le ministre de l’Intérieur reprend une proposition du député du Doubs Laurent Croizier

Le député de la première circonscription du Doubs, Laurent Croizier, affirme que ses propositions visant à renforcer les sanctions contre les refus d’obtempérer ont été reprises dans un projet de loi du gouvernement. Dans un communiqué daté du 18 juin 2026, il salue une évolution législative qu’il attribue à ses démarches auprès du ministère de l’Intérieur.

Saluts nazis à la Citadelle : les gestes délictuels se multiplient au musée de la Résistance

Le conseil municipal de Besançon a été informé juedi 18 juin 2026 d'une augmentation des gestes et comportements délictuels constatés à la Citadelle, en particulier au Musée de la Résistance et de la Déportation. Lors d'une intervention en séance, Christine Werthe, adjointe au maire en charge de la Citadelle, a détaillé les mesures prises par la Ville face à ces incidents en forte augmentation.

Temps de parole, blâmes, arrêt possible de la séance : quelles nouvelles règles à venir au conseil municipal de Besançon ?

Lors de la conférence de presse mensuelle organisée avant le conseil municipal du 18 juin 2026, Ludovic Fagaut, maire de Besançon, a annoncé avoir "toiletté" le règlement intérieur afin d’installer un nouvel article permettant des sanctions lors de troubles à l’assemblée.

Déplacement de palmier sur le Pont Battant : les écologistes défendent “une action symbolique”

Pour une même action, deux camps et donc deux visions s’affrontent une nouvelle fois à Besançon. Samedi 13 juin 2026, quelques personnes ont tenté de déplacer l’un des palmiers récemment installé sur le Pont Battant avant d’être interpellées par la police, alertée par des passants. Si la Ville de Besançon a rapidement qualifié les faits de vol et annoncé son intention de porter plainte. Les Écologistes, par la voix de leur président Anthony Poulin, ont pour leur part défendu une "action symbolique".

Dominique Voynet poursuit sa tournée de “grande écoute” dans le Doubs

La députée écologiste du Doubs, Dominique Voynet, poursuit en juin 2026 sa démarche de "grande écoute" engagée à l’automne dernier. Cette initiative vise à rencontrer les habitants de sa circonscription, en particulier ceux résidant dans les secteurs les plus éloignés de sa permanence située à Besançon.

“Avec nos blessés” : Ludovic Fagaut et Rémi Bastille courent aux côtés de 1.500 militaires du Doubs

VIDÉO • Comme chaque année depuis une décennie, les unités militaires du Doubs ont organisé ce samedi 5 juin une journée de cohésion et de solidarité en faveur des blessés de l’armée de Terre dans le centre-ville de Besançon. À cette occasion, près de 1.500 participants ont pris part à une course de 5 kilomètres reliant La Rodia à la place de la Révolution. Parmi eux figuraient notamment Rémi Bastille, préfet du Doubs, et Ludovic Fagaut, maire de Besançon, venus soutenir l’initiative.

La Confédération paysanne du Doubs boycotte une table ronde avec Annie Genevard

La Confédération paysanne du Doubs a annoncé qu’elle ne participerait pas à la table ronde consacrée à la ”souveraineté alimentaire”, organisée vendredi 5 juin 2026 en présence de la ministre de l’Agriculture, du préfet du Doubs et de représentants de Terre Comtoise.

Cadmium : Dominique Voynet, seule députée franc-comtoise présente lors du vote à l’Assemblée

Les députés étaient appelés à se prononcer mercredi dernier sur une proposition de loi portée par les écologistes visant à réduire la teneur en cadmium des engrais phosphatés. Le texte prévoit un abaissement progressif du seuil autorisé à 40 mg/kg dès 2027 puis à 20 mg/kg à partir de 2030, contre 90 mg/kg actuellement. Cette trajectoire est plus ambitieuse que celle envisagée par le gouvernement, qui prévoyait d’atteindre ces objectifs seulement en 2038.

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