Il y a "174 maires qui ont d'ores et déjà promis leur parrainage au bout de 15 jours", a déclaré sur le plateau du Grand Jury (RTL-Public Sénat-Ouest-France-M6) Mme Polony, qui a officialisé sa candidature pour l'Élysée le 14 octobre. Un chiffre "plutôt encourageant", a-t-elle estimé.
Parmi ces élus, "en grande partie, par exemple, des maires femmes qui expriment le fait qu'elles sont assez contentes de voir un renouvellement de la classe politique", a développé l'ancienne directrice de la rédaction de Marianne, qui s'est émue du fait qu'il n'y ait que peu de femmes candidates pour 2027 (Marine Le Pen, Marine Tondelier, Nathalie Arthaud étant les principales).
Un soutien qui la "touche profondément"
Natacha Polony a également dit bénéficier du soutien de Jean-Pierre Chevènement, auprès de qui elle s'était déjà brièvement engagée en politique avec une candidature aux législatives en 2002. Dans un communiqué, elle précise l’avoir rencontré le 29 octobre dernier. "Bien qu’il n’intervienne plus directement dans la vie politique en raison de son état de santé, il a souhaité m’exprimer son soutien dans le cadre de ma candidature à l’élection présidentielle de 2027", mentionne-t-elle. Un soutien qui la "touche profondément, tant il s’inscrit dans une histoire politique et intellectuelle qui a contribué à forger mes convictions".
Le candidat à la présidentielle de 2002, souverainiste de gauche et ancien socialiste, "était le seul homme politique qui alertait à cette époque-là sur la désindustrialisation, sur la perte d'influence de la France à l'international et qui apportait des propositions", a loué Mme Polony qui, lorsqu'elle est testée par les sondages, est mesurée à environ 1% des intentions de vote.
Concernant son propre positionnement politique, elle s'est définie comme venant de la "gauche républicaine" mais pouvant "accueillir avec plaisir des gens de droite". "Je crois en un État planificateur", a-t-elle ajouté.
(Avec AFP)


