PS : Barbara Romagnan, le retour ?

Publié le 03/06/2008 - 15:30
Mis à jour le 03/06/2008 - 15:30

Depuis qu’elle a été élue au conseil général on n’avait plus de nouvelles d’elle.

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Alors que Barbara Romagnan était devenue une championne de la communication via son site et  sa Lettre, plus d’infos depuis son élection au conseil général. On commençait  à se dire qu’elle faisait comme bien d’autres : serrer les mains avant le scrutin pour se planquer une fois élu.

Et voilà que le dimanche 1er juin à 19h41 tombe enfin une nouvelle Lettre de la conseillère générale. Il fallait bien qu’elle s’en occupe le dimanche car avec l’agenda qu’elle dévoile dans son courrier, elle n’a plus une minute à elle en semaine.Il lui a fallu deux gros feuillets pour décrire son emploi du temps avec quatre grands chapitres : présence dans le fonctionnement institutionnel, représentation du conseil général, représentation ponctuelle du président, présence dans le canton…

Détaillons simplement tous les organismes dans lesquels elle représente le conseil général : Habitat 25,  le Centre Jacques Weinman à Avanne-Aveney (dont je suis la présidente), le Centre de long séjour de Bellevaux, le CHU Jean-Minjoz, le Centre hospitalier de Novillars, le Centre de soins des Tilleroyes, l'Institut Régional du Vieillissement, la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), la Zone franche urbaine de Planoise, le Centre d'information des droits des femmes et de la famille, le Centre régional d'information jeunesse (CRIJ), le Conseil général des jeunes, le Comité local de coordination, l'Institut régional de travail social (IRTS), les Collèges Diderot et Voltaire, l'AUDAB (agence d'urbanisme), Profession Sport 25, le SMAIBO (Syndicat mixte de l'aire industrielle de Besançon Ouest), le Musée des maisons comtoises de Nancray… Ne comptez pas, il y en a 19 ! Fastidieux non ?

Dire, mais ce n’est pas (encore) le cas de Barbara Romagnan, que certains élus trouvent le temps d’occuper plusieurs mandats. Et comment va faire Claude Jeannerot, président du conseil général, s’il est élu sénateur tout en restant à la tête de la collectivité départementale ? Aura-t-il assez de vice-présidents disponibles pour le représenter ?

Politique

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