Santé: le pouls de la télémédecine encore trop faible

Publié le 16/06/2011 - 14:58
Mis à jour le 16/06/2011 - 14:58

Les nouvelles technologies sont-elles sous utilisées dans le domaine de la santé ? Sans conteste, selon le docteur Cristofini, chargé de leur développement chez Orange.

 ©
©

Dans le cadre d’un colloque sur l’information de santé à Besançon, Orange a présenté son implication dans le domaine de l’e-santé (apport des technologies de l’information et de la communication dans le domaine médical).

« Un axe stratégique fort et important en France et à l’international. C’est un nouveau marché avec un potentiel important », a estimé le docteur Patrice Cristofini en charge des partenariats stratégiques chez Orange.

« On couvre les trois champs de l’e-santé : patients, professionnels de santé et structures de soins en transportant les données de santé, en les hébergeant d’une manière sécurisées. Nous sommes le seul opérateur à ce jour à avoir l’agrément des autorités dans ce domaine », a précisé Patrice Cristofini.

Ces dispositifs peuvent entrainer des économies conséquentes. « La technologie est prête, il faut maintenant bien l’utiliser. Il faut travailler sur l’usage. Dans une phase industrielle, on pourrait faire baisser les coûts de santé de 10 à 15% ».

Sans vouloir remplacer le face à face patient-malade, l’opérateur estime que la transmission de données entre hôpitaux, maisons de santé, prisons, maisons de personnes âgées rendraient d’énormes services et limiteraient de manière significatives les transports.

« Cela dit, a précisé Patrice Cristofini, Orange ne fait pas de contenu et n’édite pas de logiciels. Notre métier consiste à transporter, héberger, sécuriser et à accompagner le changement ».

« Ca n’avance pas suffisamment entre les collectivités et les industriels », regrette Patrice Cristofini. « Pour les maladies chroniques, c’est idiot de se déplacer systématiquement pour une prise de tension ou un test de glycémie ».

Santé

Comment connaître la qualité de l’eau du robinet dans sa commune ?

En France, l’eau du robinet fait l’objet d’un suivi sanitaire permanent assuré par les Agences régionales de santé (ARS). Les consommateurs peuvent désormais accéder facilement aux résultats des contrôles grâce à des outils en ligne proposés par le ministère chargé de la Santé.

Alerte pollinique en cours sur toute la Bourgogne-Franche-Comté

Le temps ne fait rien à l’affaire, entre chaque averse, la pollinisation des arbres est bel et bien présente rappelle Atmo Bourgogne-Franche-Comté dans son bulletin du 18 février 2026. Le pic de pollen sera atteint ce mercredi où le risque allergique est jugé « élevé » par l’organisme en charge du contrôle de la qualité de l’air. 

Gel des tarifs des complémentaires santé : l’UFC-Que Choisir Besançon-Belfort veut faire appliquer la loi

INTERVIEW • Alors que les tarifs des complémentaires santé ne cessent d’augmenter, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit un gel exceptionnel des cotisations. Une mesure contestée par les organismes assureurs, qui refusent pour l’instant de l’appliquer. À l'UFC-Que Choisir Besançon–Territoire de Belfort, son administrateur Jean-Pierre Courtejaire appelle au respect de la loi et invite les assurés à faire valoir leurs droits. Il revient pour nous sur les enjeux juridiques, économiques et politiques de ce bras de fer inédit entre pouvoirs publics, complémentaires santé et défenseurs des consommateurs.
 

Noisetier, cyprès, aulne, frêne : les pollens d’hiver bien installés en Bourgogne Franche-Comté

Selon le bulletin pollinique publié jeudi 12 février 2026 par Atmo Bourgogne Franche-Comté, les conditions météorologiques prévues pour cette semaine devraient rester pluvieuses et humides. Ces conditions sont favorables pour maintenir les pollens déjà présents dans l’air plaqués au sol, offrant ainsi un certain soulagement aux personnes allergiques.

Municipales à Besançon : quatre candidats détaillent leurs priorités pour la santé avec la CPTS

À l’approche des élections municipales, la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) CaPaciTéS Besançon et Métropole a interrogé les candidats à la mairie de Besançon sur leurs priorités en matière de santé. Objectif affiché : mieux comprendre "quels choix demain pour la santé des Bisontins" et "comment agir ensemble pour améliorer l’offre de soins " selon la CPTS. Quatre candidats sur six ont répondu à cette sollicitation : Éric Delabrousse, Ludovic Fagaut, Séverine Véziès et Anne Vignot.

La CPAM du Doubs recrute un.e infirmier.e du service médical

offre d’emploi, infirmier(e) • La CPAM du Doubs recrute un·e infirmier·e du service médical pour intégrer sa Direction Médicale à Besançon.
Le poste propose des missions médico-administratives, d’accompagnement des professionnels de santé et de contribution à la qualité des prises en charge, au sein d’un organisme public engagé au service de la solidarité nationale.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 10
légère pluie
le 23/02 à 21h00
Vent
3.7 m/s
Pression
1024 hPa
Humidité
92 %