Transports MBFC : la réaction de la Direction suite à la grève

Publié le 18/09/2026 - 12:02
Mis à jour le 18/09/2026 - 11:57

Suite à notre article publié le 15 septembre 2026 sur l’appel à la grève lancé par la CGT pour une augmentation des salaires, la SPL Mobilités Bourgogne-Franche-Comté (MBFC) a souhaité réagir.

 © Google Street View/ capture
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La Direction de MBFC tient tout d'abord à rappeler que la Prime de partage de la valeur (PPV) et les augmentations salariales "constituent deux sujets distincts et n'ont jamais été conditionnés l'un à l’autre" : "Les augmentations salariales relèvent des Négociations annuelles obligatoires (NAO). Les NAO 2026 ont ainsi abouti à une augmentation générale des salaires de 1,2 % (…) Ces négociations ont également permis une revalorisation de 70 % de la prime vacances. Par ailleurs, les discussions relatives aux NAO 2027 débuteront dès le mois d'octobre 2026", est-il précisé.

MBFC affirme, qu’au cours des négociations, sa Direction a choisi de faire "évoluer significativement sa proposition en affectant 100 % du résultat net concerné aux salariés, dans le cadre d'un accord permettant le versement d'une PPV de 550 € brut" : "la PPV de 550 € brut n'a jamais été proposée en contrepartie d'une absence d'augmentation des salaires. La PPV et les augmentations salariales relèvent de deux négociations distinctes".

A propos du logiciel LUCCA

Concernant les interrogations exprimées autour du logiciel LUCCA, la Direction souhaite également préciser sa finalité et son fonctionnement. "Le déploiement de cet outil répond à deux objectifs principaux : faciliter l'intégration des nouveaux salariés et simplifier les demandes ainsi que le suivi des formations. Dans le cadre de son utilisation au sein de l'entreprise, seul le service des Ressources humaines dispose d'un accès à l'ensemble des informations", explique l’entreprise.

"Pas de perturbation dans le Doubs"

Enfin, concernant la grève entamée, la Direction précise qu"aucune perturbation n'est prévue dans le Doubs" et que "quelques perturbations peuvent être constatées dans le Jura et en Saône-et-Loire". Elle conteste également "formellement toute accusation ou insinuation de discrimination liée à l'appartenance ou à l'engagement syndical".

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Acte III : 4.500 manifestants (préfecture) maintenus à distance du centre-ville de Besançon

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