Vœux du commandant Trousseau à Pontarlier : retour sur quelques affaires 2021…

Publié le 26/01/2022 - 14:00
Mis à jour le 26/01/2022 - 14:05

Le commandant Trousseau de Pontarlier a tenu à saluer le travail de ses équipes durant l’année 2021. L’occasion pour lui de présenter ses vœux et de revenir sur les affaires qui ont marqué l’année. En voici quelques-unes…

Commandant Trousseau lors des voeux 2018 ©
Commandant Trousseau lors des voeux 2018 ©

Le commandant a usé de sa plume pour raconter non sans quelques ironies les faits divers "cocasses" qui se sont déroulés sur le secteur de Pontarlier. Le thème choisi cette année ? La bande dessinée…

"La CSP Pontarlier remercie l'ensemble de ses partenaires pour leur aide et assistance durant l'année 2021. Cette implication conjuguée à l'énorme travail des forces de police a permis d'obtenir cette année encore d'excellents résultats dans la lutte contre la délinquance", précise-t-il.

Quelques faits racontés par le commandant Trousseau :

Février à l’ombre des Dalton

Deux vols par effraction étaient commis au préjudice d’une salle de sport et d’un magasin d’ameublement en septembre 2019. Les investigations mettaient en cause un véhicule présent à proximité des faits. Les analyses techniques complémentaires mettaient en relief trois téléphones qui bornaient sur les lieux. 

Deux utilisateurs étaient identifiés : un détenu déjà condamné pour d’autres faits et un autre homme au passé trouble. Il a été établi qu’au retour de son périple délinquant l’homme, logé en maison d’arrêt, avait été flashé par un radar au volant d’un véhicule loué. Il n’avait pas été restitué en temps voulu. Exfiltré de son confinement, l’individu qui possédant les traits d’ Averell, avouait l’abus de confiance, mais niait toute responsabilité pour le reste. Sa préoccupation restait son prochain menu.

Le second suspect, prétendait prêter régulièrement son portable à des dealers de Besançon. Il  réfutait connaître le troisième homme (malgré les nombreux contacts téléphoniques découverts dans son historique d’appel). 

Soucieux d’assurer un repas chaud régulier au prisonnier, le parquet lui délivrait une comparution immédiate avant la fin de sa première peine. Quant à son frère "d’arme" (qui avait en quelque sorte participé à l’insu de plein gré), il recevait également une convocation. Gageons que leur prochaine réunion "à l’ombre" leur permettra de pratiquer du sport et d’agencer avec goût leur nouveau "sweet home" dans le respect des règles sanitaires en vigueur.

Avril, le musicien de Brême

La police municipale rappelait à l’ordre un jeune homme écoutant de la musique à fort volume. Il obtempérait immédiatement. Repassant quelques instants plus tard, les agents constataient que le jeune (soucieux de ne pas se mêler aux autres quidams) n’avait pas bougé, mais que le son de l’enceinte dépassait le supportable.

Il était verbalisé et l’enceinte était saisie. Cela provoquait l’ire du contrevenant qui se rebellait. Il finissait au violon (NDLR : au règne de Louis XI. Le violon désignait une prison garnie d'une grille). 

Sans doute le fait d’avoir fêté avec trop d’alcool la liberté retrouvée pouvait expliquer ce comportement. Cependant comme le répète Maître Yoda  :  les mœurs adoucies par la musique sont sauf si ton audition troublée par l’alcool est.

Août, la famille Pierrafeu

En parallèle d’une enquête menée par l’antenne de police judiciaire de Besançon, nous étions saisis d’un trafic de stupéfiants organisé sur Pontarlier. Le dossier faisait état d’une petite entreprise familiale.

Entendu, chacun reconnaissait les faits. Une jeune femme précisant les produits attiraient moins l’attention lors des transports sur Besançon lorsqu’ils étaient dissimulés dans son sac à main.

Deux consommateurs confirmaient acheter à cette PME "nouvelle génération" qui livrait parfois à domicile (ils précisaient que le port du masque lors des transactions n’était pas imposé). La pandémie a, on le sait, révélé le meilleur comme le pire chez l’homme. Force est de constater que le virus n’a pas détruit la créativité et l’initiative même malheureuse. À supposer que ce trio soit incarcéré, il pourra assurément remporter le trophée de l’innovation d’entreprise...

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