Info traffic à Besançon

Newsletter

Tenez-vous au courant de nos dernières actualités !

Mon compte

Pierre Moscovici toujours aussi "tranquille" dans l’affaire Cahuzac

Interrogé ce dimanche 19 mai 2013 à l’antenne de Radio J à propos de Jérôme Cahuzac, Pierre Moscovici, ministre de l'Economie et des Finances, s’est notamment dit "tranquille" quant à sa future audition par la commission d'enquête parlementaire sur l'action du gouvernement pendant l'affaire Cahuzac, précisant avoir la "conscience claire d'avoir fait son devoir".

Publicité

Le ministre de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici, a jugé dimanche sur Radio J que la décision de Jérôme Cahuzac de renoncer à la législative partielle dans son ex-fief du Lot-et-Garonne était une "décision qui s'imposait, qui allait de soi". "C'est ce qu'il fallait faire", a-t-il déclaré, estimant que tout autre choix de l'ancien ministre du Budget poussé à la démission par son mensonge sur sa situation fiscale "n'aurait pas eu de sens". Vu les circonstances, "se présenter devant les électeurs n'aurait pas eu de cohérence", a estimé le ministre de l'Economie. 

Revenant sur sa future audition par la commission d'enquête parlementaire sur l'action du gouvernement pendant l'affaire Cahuzac, M. Moscovici a déclaré que pour l'instant il n'avait pas été informé de la date de son audition, mais qu'il était "tranquille". "Quand on a une conscience claire d'avoir fait son devoir, on peut aller tranquille devant une commission d'enquête. (...) Je ne crains pas la vérité", a-t-il déclaré. "J'ai déjà été entendu par la commission des finances (de l'Assemblée nationale, ndlr). j'ai déjà pu dire ce qu'était la vérité" à savoir qu'"il est apparu que l'administration fiscale a fait tout ce qu'elle pouvait faire" dans l'affaire Cahuzac. "Je répéterai ça", a expliqué M. Moscovici.

Concernant les indemnités que M. Cahuzac continue de toucher en tant qu'ancien ministre, Pierre Moscovici a répété que c'était une obligation légale. "Pour l'instant, nous sommes contraints par l'Etat de droit, mais nous allons faire ce qu'il faut pour remédier" à cette situation, a-t-il ajouté.

Le ministre a notamment évoqué le projet de loi organique destiné à ramener les indemnités de départ des anciens ministres de six à un mois, et de ne pas les verser en cas de manquements graves. "Quand nous aurons les moyens de réagir, nous le ferons", a-t-il conclu.

(source : AFP)

miss.dom

Votre météo avec

Evénements de pays de montbéliard