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Traque du tireur parisien: la brigade criminelle s'est rendue jusque dans le Jura

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dans les coulisses...

Lors de la traquedu tireur parisien -Abdelhakim Dekhar-  les enquêteurs ont dû exploiter un millier d'appels, parfois très loin de leur base, jusque dans le Jura, à Lons-le-Saunier.

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Sur le millier de coups de fils reçu par le 36 quai des Orfèvres depuis l'appel à témoins lancé lundi avec les  photos du tireur présumé de Libération tirées des images de vidéosurveillance, "près de 400 fiches de
renseignement" ont dû être exploitées. Pour la première fois, l'appel à témoins avec photo a été diffusé via le
compte Twitter de la préfecture de police de Paris, "ce qui a permis une diffusion encore plus large", selon  la PJ.

Ces renseignements, "qu'il fallait ne pas prendre à la légère sous peine de passer à côté", selon un commissaire de la PJ, ont même envoyé les hommes de la brigade criminelle dans le Jura, à Lons-le-Saulnier.   "Nous avons eu le témoignage de quelqu'un habitant là-bas, et il fallait s'assurer de sa fiabilité. Nous n'avons voulu fermer aucune piste", a indiqué ce commissaire.

Les enquêteurs, dont près de 200 ont été mobilisés pendant cette affaire, se sont déplacés également dans les Yvelines, ou encore le Val-d'Oise, pour ces vérifications. En plus des appels à exploiter, ils ont dû visionner près
de 200 heures d'images de vidéosurveillance, "sur les 25 sites où le suspect a été vu", a précisé la PJ.

Plus d'1,2 million de connexions téléphoniques ont dû être exploitées après les réquisitions faites autour des scènes de crime, a ajouté la PJ. "Des recherches en téléphonie qui n'ont rien donné puisqu'Abdelhakim Dekhar n'avait pas de téléphone, mais il fallait évidemment le faire", a résumé une source policière.

Après cinq jours de traque, Abdelhakim Dekhar a été retrouvé semi-inconscient mercredi soir, sans doute à la suite d'une tentative de suicide par médicaments, dans une voiture garée dans un parking souterrain
près de Paris.  Au final, une douzaine de personnes, après avoir été contrôlées, ont dû être amenées dans des commissariats "pour des vérifications plus poussées".

Damien

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