3000 euros d'amende pour le président du Front Comtois

Publié le 15/12/2011 - 19:05
Mis à jour le 15/12/2011 - 19:05

Le président d'une association franc-comtoise d'extrême droite a été condamné jeudi à 3000 euros d’amende et 2100 euros de dommages et intérêts pour "provocation à la haine ou à la discrimination raciale". Le tribunal correctionnel de Montbéliard a suivi les réquisitions de la procureure, Thérèse Brunisso.

Il a par ailleurs accordé 150 euros de dommages et intérêts à chacune des 14 parties civiles --associations, syndicats, partis politiques--, soit 2100 euros.

Le Front comtois avait placardé début 2011 près de Montbéliard des affiches sur lesquelles était écrit: "Ici c'est la Comté... pas Alger" et "Islam hors d'Europe".

Le groupuscule, qui rassemble une trentaine de "jeunes nationalistes, patriotes et identitaires comtois", avait aussi publié sur son site internet des phrases comme: "Déjà certaines de nos filles sont voilées, embrigadées, islamisées".

Lors de l’audience du 8 décembre, le fondateur et président de l’association, Gaëtan Perret, s’était "excusé auprès des personnes (qu’il avait) pu blesser".

La procureure Thérèse Brunisso avait estimé que ce "racisme idéologique" cherchait à "susciter la peur, le rejet", alors que "le poids économique de Montbéliard et sa richesse se sont en partie fondés sur les travailleurs étrangers".

Près de 80 manifestants anti-racistes s’étaient rassemblés devant le tribunal de Montbéliard le 8 décembre.

(source: AFP)

Justice

Violences sexistes et sexuelles : un dernier rassemblement à Besançon avant le vote d’une loi " intégrale "

Réunies lundi 12 octobre devant le palais de justice de Besançon, des membres de l’Intersyndicale féministe et des personnes mobilisées chaque lundi depuis juin dernier, ont appelé une dernière fois les députés à adopter une loi dite intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, assortie de moyens financiers conséquents et d’un volet préventif renforcé.

Interpellation d’un lycéen à Belfort : enquête ouverte pour tentative de meurtre, l’IGPN saisie

Une enquête a été ouverte pour "tentative de meurtre" après la plainte déposée contre un policier par un lycéen interpellé à Belfort, a indiqué mercredi 7 octobre 2026 le parquet de Vesoul, qui a confié les investigations à l'inspection générale de la police nationale (IGPN).

Interpellation aux abords d’un ruisseau à Belfort : l’enquête visant un policier dépaysée

La plainte pour tentative de meurtre déposée contre un policier par un adolescent de 17 ans, lui-même mis en cause pour avoir pris part à des violences contre ce fonctionnaire vendredi à Belfort en marge du mouvement lycéen, a été dépaysée à Vesoul, a indiqué mardi 6 octobre 2026 le parquet général de Besançon.

Le lycéen interpellé par le policier agressé à Belfort porte plainte pour tentative de meurtre

Un lycéen soupçonné d'avoir participé au passage à tabac d'un policier à Belfort vendredi en marge de la mobilisation lycéenne, va déposer plainte pour tentative de meurtre, a indiqué à l'AFP Arié Alimi, avocat de cet adolescent que le policier a tenté d'interpeller avant d'être agressé.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 14.29C°
couvert
le 22/10 à 17h00
Vent
3.9 m/s
Pression
1022 hPa
Humidité
62 %

Sondage