Campagne glyphosate 25 déplore une réglementation européenne "non respectée"

Publié le 19/10/2023 - 16:46
Mis à jour le 19/10/2023 - 17:06

Dans le cadre de la campagne "Glyphosate France", 5.400 plaintes pénales dont 95 dans la région avaient été déposées par "les pisseurs involontaires de glyphosate". Classées sans suite, campagne glyphosate 25 conteste cette finalité, informant que "le renouvellement du glyphosate sera prochainement décidé", dans un communiqué de presse, jeudi 19 octobre 2023.

"Depuis des dizaines d’années, des milliers d’études scientifiques démontrent la dangerosité des pesticides à base de glyphosate. Des organismes publics comme l’INRAE1, l’INSERM2, le CIRC3, le CNRS4 alertent sur la nocivité de ces produits sur la santé", alertent les membres.

Une réglementation "non respectée"

Si la cnDAspe5 a demandé à "plusieurs reprises" que deux évaluations portant sur l’impartialité et sur la rigueur méthodologique des expertises soit instaurées dans les instances européennes, l'aboutissement de cette idée a lui aussi été classé "sans suite".

Secrets Toxiques7, regroupant près de 80 associations, a "les preuves irréfutables que la réglementation européenne qui encadre les autorisations de mise sur le marché des pesticides n’est pas respectée par les organismes qui en ont la charge, et ce malgré l’arrêt de la Cour de Justice de l’Union Européenne du 1er octobre 20198", indiquent-ils.

"25000 € pour la perte d’un enfant... c ‘est le prix fixé par L’État"

Selon eux, "l’état adopte un barème d’indemnisation pour les enfants et proches victimes d’une exposition prénatale aux pesticides, reconnaissant de ce fait la toxicité et la nocivité de ces substances 9. 25000 € pour la perte d’un enfant... c ‘est le prix fixé par L’État". Une situation dont la "Campagne Glyphosate France refuse ces atteintes au droit fondamental de vivre dans un environnement sain", concluent-ils.

Société

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