Covid-19 : Noël "ne sera pas une fête normale", selon Olivier Véran

Publié le 01/11/2020 - 10:38
Mis à jour le 01/11/2020 - 10:38

Olivier Véran, le ministre des Solidarités et de la Santé, l’annonce : Noël « ne sera pas une fête normale » cette année en raison de la crise sanitaire, déclare-t-il ce 1er novembre 2020, dans une interview au Journal du dimanche. Également, « il est difficile d’envisager de grandes soirées » pour le réveillon du 31 décembre, a-t-il ajouté. Il espère toutefois que les conditions permettront « aux familles de se retrouver ».

archives  © O Veran
archives © O Veran

Le ministre de la Santé espère toutefois que les mesures de confinement feront effet et que les familles pourront se retrouver fin décembre.

« Notre but est que la pression épidémique retombe pour qu'on puisse faire des courses à temps, se préparer dans la joie, pour que soient créées les conditions permettant aux familles de se retrouver », a déclaré le ministre dans un entretien au Journal du dimanche. « Si le freinage est réussi » grâce à un confinement respecté, « le nombre de contaminations pourrait baisser dans les prochains jours, entraînant, dans deux semaines, une baisse des nouveaux cas graves », a ajouté Olivier Véran.

L'effet du couvre-feu

Il précise que devraient tomber « dans deux ou trois jours les premiers éléments permettant d'évaluer l'impact des mesures de couvre-feu », mis en place mi-octobre, avant de laisser la place au nouveau confinement depuis vendredi. Interrogé sur d'éventuelles vagues successives, le ministre indique que l'objectif « est de casser la deuxième vague le plus tôt possible pour qu'elle ne fasse pas trop de victimes ». Il faudra ensuite « maintenir un niveau de protection de la population suffisant pour éviter une troisième vague en attendant le vaccin ». À ce propos, il se dit « modérément optimiste sur notre capacité à avoir un vaccin dans les prochains mois ».

(SOURCE AFP)

Société

Marche LGBTQIA+ à Besançon : “C’est encore insupportable de savoir que deux hommes couchent ensemble”

La marche militante LGBTQIA+ (ou marche des fiertés) de Besançon se tiendra le samedi 16 mai 2026. Organisée par le collectif 17 mai, cet événement revendicatif et festif s’inscrit dans une dynamique locale initiée depuis 2020, avec le soutien de l'ancienne maire Anne Vignot et la participation de nombreuses associations du territoire. On en parle en détail avec Lucie Dernière Minute, responsable de l’organisation de l’évènement.

Besançon est-elle menacée par la mouvance “masculiniste” ?

La préfecture du Doubs organisait ce mercredi 6 avril un exercice de sécurité grandeur nature simulant une attaque terroriste menée par des assaillants se réclamant du courant “masculiniste”. Ce choix de scénario soulève des interrogations. Faut-il y voir une menace réelle pour Besançon ? Et cette mouvance vise-t-elle uniquement les femmes ? Éléments de réponse.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Attaque masculiniste au collège : un exercice grandeur nature avec deux morts simulés à Quingey

VIDÉOS + DIAPORAMA • Un exercice de sécurité civile grandeur nature s’est tenu mercredi 6 mai au collège Félix Gaffiot, dans la commune de Quingey. Organisée à l’initiative de Rémi Bastille, cette simulation visait à entraîner les différents services de secours et de gestion de crise à la prise en charge d’un événement provoquant de nombreuses victimes.

Dans le Doubs, la contestation de l’expulsion d’un ressortissant kosovar adressée au préfet

Dans une lettre ouverte datée du 22 avril 2026 et adressée au préfet du Doubs, le président du Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers (CDDLE) exprime son désaccord après l’expulsion d'un père de famille originaire du Kosovo, une mesure qui a conduit, selon la lettre, à la séparation de l’intéressé avec son épouse et leurs trois enfants restés en France à ce moment-là.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 20.41
ciel dégagé
le 08/05 à 18h00
Vent
1.19 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
54 %

Sondage