Selon les élus de l’opposition, le texte "porte une atteinte grave à la liberté d’aller et venir" et à la "dignité des personnes les plus précaires". Ils dénoncent "une mesure générale", "disproportionnée" et "juridiquement fragile", adoptée au moment même où la France est épinglée par le Comité européen des droits sociaux du Conseil de l’Europe pour ses arrêtés “anti?mendicité”.
Enfin, ils affirment que cet arrêté "ne protège personne" et "met les plus pauvres hors de vue" : "Nous refusons que Besançon devienne une ville où l’on cherche à cacher la misère la misère au lieu de la combattre, où l’on exclut au lieu de rassembler", concluent-ils.


