Cruauté envers les animaux : Humanimo en quête de justice

Publié le 20/02/2016 - 16:35
Mis à jour le 20/02/2016 - 16:35

Humanimo, association franc-comtoise de protection animale, a décidé de poursuivre en justice les auteurs d’actes de cruauté sur animaux. « Nous ne laisserons pas dormir tranquilles les tristes sires qui pensent pouvoir exercer des sévices en toute impunité » affirme Virginie Vernay, présidente de l’association.

 ©
©

L’association bénéficie depuis quelques jours "d’une force de frappe importante pour mener à bien cette mission", puisque maître Patrick Victor Uzan, vient de la rejoindre comme avocat attitré. Me Uzan, qui a été "particulièrement choqué" par l’affaire des vaches torturées de Motey-Besuche, représentera Humanimo qui vient de se porter partie civile dans cette affaire.

"Poursuivre quelques maltraitants qui passent souvent à travers les mailles du filet"

Virginie Vernay indique que "Nous avons la chance de pouvoir bénéficier des services d’un bénévole célèbre, ce qui va nous permettre de poursuivre quelques maltraitants qui passent souvent à travers les mailles du filet, malgré le travail remarquable des SPA et d’autres. Les associations de protection des animaux sont débordées, manquent de moyens et d’avocats. Nous apporterons notre pierre à l’édifice et espérons contribuer à ce que la maltraitance animale soit considérée comme grave, au même titre que d’autres violences."

L’affaire du rodéo macabre de Motey-Besuche, en août 2015, avait particulièrement choqué dans la région. Une pétition, lancée par une Haut-Saônoise qui l’a ensuite confiée à Humanimo, a récolté plus de 8000 signatures à ce jour.

(Communiqué)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Justice

Il avait tué son compagnon en l’écrasant : peine de 15 ans de prison confirmée en appel   

Un homme de 46 ans a été condamné jeudi 22 janvier 2026 en appel à Lons-le-Saunier à 15 ans de réclusion criminelle pour avoir tué son compagnon en 2022 en lui roulant dessus avec sa voiture, la même peine que celle infligée il y a un an en première instance. L'accusation avait requis 25 ans de réclusion.

Le ”droit de correction parentale” n’existe pas, rappelle la Cour de cassation

La Cour de cassation a rendu mercredi 14 janvier 2026 une décision dans une affaire portant sur des faits de violences commises par un père sur ses enfants. Cette décision intervient après la relaxe prononcée par la cour d’appel de Metz le 18 avril 2024, fondée notamment sur l’invocation d’un prétendu ”droit de correction”.

Espoir pour Fralsen à Besançon : des offres déposées au tribunal…

Placée en redressement judiciaire, l’entreprise Fralsen, basée à Besançon, dispose désormais de nouvelles perspectives. Selon nos informations, plusieurs offres de reprise ont été déposées auprès du tribunal des affaires économiques de Lyon. Une étape cruciale alors que la société doit impérativement trouver un repreneur d’ici le 5 février 2026.

La demande de remise en liberté de Frédéric Péchier examinée le 11 février 2026

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon examinera le 11 février 2026 une demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné en décembre pour l'empoisonnement de 30 patients, dont 12 sont morts, a-t-on appris mardi 13 janvier 2026 de sources concordantes.

Incendie en Suisse : le propriétaire évoque une porte “verrouillée de l’intérieur” dans le bar

Le propriétaire français du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse de Crans-Montana a indiqué aux enquêteurs avoir découvert juste après le drame qui a fait 40 morts qu'une "porte de service" était "verrouillée de l'intérieur" lors de son audition vendredi 9 janvier 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
Infos pratiques

Sondage

 3.77
légère pluie
le 26/01 à 03h00
Vent
3.15 m/s
Pression
1000 hPa
Humidité
93 %