Des indiens en Franche-Comté

Publié le 29/06/2013 - 15:07
Mis à jour le 30/06/2013 - 08:29

Il plane comme un air de Grand Ouest américain depuis hier à Ornans. 50 Amérindiens s’y sont donnés rendez-vous pour partager leur héritage et leur culture.

Au son des tambours

Le son des tambours et des chants sacrés au loin nous indiquent que nous sommes au bon endroit. L'espace Nautiloue a été investit. On se sent comme immergés en terres indiennes en plein cœur de la vallée de la Loue, à peine entrés. Bijoux, attrape rêves, flûtes indiennes, ceintures et sacs en cuir… impossible de passer à côté du marché artisanal.

De découvertes en coquetterie

Les exposants invitent aussi à la découverte d’objets traditionnels qui nous sont moins familiers, comme les coquilles d’ormeau également appelées "oreilles de la mer". "Elles symbolisent les quatre éléments et sont typiques de la culture Amérindienne. On les utilise souvent comme bol de cérémonie", explique Olivier et Alexandra, un couple du Périgord, qui a développé une passion pour cette culture.

Sur leur stand, on retrouve également des bâtons purificateurs ou des colliers pour rééquilibrer les chakras. Pour savoir lequel nous convient le mieux : pas de soucis, ils sont là pour nous conseiller. L’une de leur spécialité, c’est par ailleurs l’attrape rêve trois dimensions. "Cela permet de faire rayonner l’énergie." Et Olivier nous le rappelle, comme l’attrape rêve traditionnel, il n’a pas pour objectif d’éviter les cauchemars mais bien de faire le tri. Comptez de 35 à 200 € suivant la complexité de la pièce.

Plus loin, on succombera aussi facilement à la coquetterie en se parant de plumes dans les cheveux ou des plus beaux bijoux. Mais la découverte ne serait pas complète sans le détour par le village de tipis et la scène centrale où se déroulent les fameux pow-wow, chaque jour à partir de 16h15 jusqu’à dimanche.

Culture

“Le Désespéré” de Courbet vendu à l’étranger : l’État impuissant ?

Dans un communiqué daté du 20 avril 2026, le sénateur du Doubs, Jean-François Longeot, président de la Commission de l’Aménagement du Territoire et du Développement Durable, revient sur l’acquisition de l’œuvre Le Désespéré de Gustave Courbet par Qatar Museums. Saisi de cette situation, l’élu a interrogé la ministre de la Culture afin de comprendre les conditions dans lesquelles cette œuvre majeure a quitté le territoire français.

Deux artistes de Besançon à l’honneur à la Maison de la Bourgogne Franche-Comté à Mayence

À Haus Burgund, à Mayence, sept artistes issus de cinq écoles d’art et de design de Bourgogne-Franche-Comté présentent l’exposition Territoires croisés, Über die Grenzen, du 29 avril à fin août 2026. Ce projet met en lumière une diversité de pratiques contemporaines, allant de la peinture à la vidéo, en passant par la sculpture, la céramique ou encore l’édition. Deux artistes bisontin.es, anciennes étudiant.es de l’ISBA, seront mises à l’honneur : Jean(ne) Masson et Mathilde Noir.

L’institut Gustave Courbet célèbre les 50 ans de la donation du musée Gustave Courbet au Département du Doubs

Le 15 avril 1976, Robert Fernier, président de l’association des Amis de Gustave Courbet (aujourd’hui Institut Gustave Courbet) et Pierre Beziau, préfet de la Région Franche-Comté, préfet du Doubs, signaient l’acte de cession au département du Doubs du Musée Courbet, créé et inauguré en 1971 avec la donation des collections.

À Besançon, un futur festival dédié à Victor Hugo en quête de mécènes

À Besançon, un projet de festival consacré à Victor Hugo se prépare pour début 2027, mais sa concrétisation repose encore sur un appel au mécénat. À l’initiative de Mikaël Demenge, fondateur de la page Facebook ”Besançon j’aime ma ville” suivie par 34 000 abonnés, l’événement cherche activement des soutiens financiers.

La Bourgogne-Franche-Comté s’allie à l’Onda pour soutenir la diffusion du spectacle vivant

La Région Bourgogne-Franche-Comté a annoncé, dans un communiqué du 9 avril 2026, la signature prochaine d’un partenariat avec l’Office national de diffusion artistique (Onda). L’objectif est de soutenir la diffusion des œuvres régionales à l’échelle nationale et d’accompagner les évolutions du secteur du spectacle vivant.

Une nouvelle salle d’exposition permanente au musée comtois de la Citadelle

Situé au cœur de la Citadelle de Besançon, le Musée comtois, inaugure une nouvelle salle permanente consacrée aux migrations en Franche-Comté, a-t-on appris ce jeudi 9 avril 2026. Elle propose de découvrir une histoire souvent méconnue : celle d’une région façonnée depuis des siècles par les circulations, les départs et les arrivées de femmes et d’hommes venus d’horizons variés. À travers des objets, des archives, des photographies et des témoignages, ce nouvel espace "invite à mieux comprendre ces mobilités humaines et leurs impacts sur la société régionale", précise la Citadelle.

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