Des militants de la cause animale condamnés à 3 mois avec sursis

Publié le 22/12/2017 - 13:32
Mis à jour le 22/12/2017 - 13:32

Deux dirigeants de l’association 269 Life Libération Animale ont été condamnés vendredi à Mâcon à trois mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve de deux ans, pour avoir bloqué en juillet  2017 un abattoir à Trambly en Saône-et-Loire.

L'association a qualifié dans un communiqué vendredi le jugement de "particulièrement sévère" à l'égard de ses dirigeants, également condamnés à 16.000 euros de dommages et intérêts, précisant que ses coprésidents Tiphaine Lagarde et Ceylan Cirik feraient appel.

Ils s'étaient introduits le 13 juillet avec une cinquantaine d'autres militants dans l'abattoir Palmid'Or de Trambly, en Saône-et-Loire, filiale de l'industriel de la volaille LDC (marques Le Gaulois, Marie, poulets de Loué), avant de s'enchaîner sur la chaîne d'abattage. 269 Life Libération Animale, association antispéciste opposée à toute forme d'exploitation animale, mène régulièrement des actions du même type, pour lesquelles ses dirigeants ont déjà été condamnés à de la prison avec sursis. Fin septembre, à l'appel de l'association, des militants de la cause animale avaient manifesté à plusieurs endroits en France sous la forme d'une "Nuit debout devant les abattoirs".

(AFP)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Justice

Un des deux évadés de Dijon condamné à 12 ans de réclusion pour violences sur son ex

Un des deux hommes qui s'était évadé fin novembre de la prison de Dijon, avant d'être rapidement repris, a été condamné lundi à Lons-le-Saunier à 12 ans de réclusion pour des violences sur son ex-compagne, qu'il avait éborgnée en lui plantant une fourchette dans l'oeil.

Il avait tué son compagnon en l’écrasant : peine de 15 ans de prison confirmée en appel   

Un homme de 46 ans a été condamné jeudi 22 janvier 2026 en appel à Lons-le-Saunier à 15 ans de réclusion criminelle pour avoir tué son compagnon en 2022 en lui roulant dessus avec sa voiture, la même peine que celle infligée il y a un an en première instance. L'accusation avait requis 25 ans de réclusion.

Le ”droit de correction parentale” n’existe pas, rappelle la Cour de cassation

La Cour de cassation a rendu mercredi 14 janvier 2026 une décision dans une affaire portant sur des faits de violences commises par un père sur ses enfants. Cette décision intervient après la relaxe prononcée par la cour d’appel de Metz le 18 avril 2024, fondée notamment sur l’invocation d’un prétendu ”droit de correction”.

Espoir pour Fralsen à Besançon : des offres déposées au tribunal…

Placée en redressement judiciaire, l’entreprise Fralsen, basée à Besançon, dispose désormais de nouvelles perspectives. Selon nos informations, plusieurs offres de reprise ont été déposées auprès du tribunal des affaires économiques de Lyon. Une étape cruciale alors que la société doit impérativement trouver un repreneur d’ici le 5 février 2026.

La demande de remise en liberté de Frédéric Péchier examinée le 11 février 2026

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon examinera le 11 février 2026 une demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné en décembre pour l'empoisonnement de 30 patients, dont 12 sont morts, a-t-on appris mardi 13 janvier 2026 de sources concordantes.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 3.68
couvert
le 01/02 à 06h00
Vent
1.52 m/s
Pression
1010 hPa
Humidité
94 %