Détonation avec Faada Freddy : "Je fais de la musique bio"

Publié le 30/09/2016 - 17:31
Mis à jour le 01/10/2016 - 09:47

L’artiste Faada Freddy se produit ce vendredi 30 septembre 2016 à Besançon dans le cadre du festival de musique Détonation à la Rodia. Ce chanteur et producteur de musique organique fait vibrer sa voix au rythme de son corps. Les instruments classiques ont quitté la scène pour laisser place à l’homme. MaCommune.Info l’a rencontré.

MaCommune.Info : pourquoi utilisez-vous uniquement la voix ? 

Faada Freddy : "J’avais envie de faire de la musique bio, une musique qui nous rappelle que nous sommes des humains et qu'ils nous arrivent de nous éloigner de nous même avec tous ce que nous avons créer mais il est important de retourner à la source. Je voulais faire une musique organique très simpliste qui puisse permettre aux uns et aux autres, à ceux qui savent jouer ou non d’un instrument  de pouvoir interpréter et d’entrer en communion. C’est une approche très simple, le corps est un instrument, il suffit de découvrir que l’on a une grosse caisse dans le haut de la poitrine, une caisse claire sur les cuisses par exemple, les bruits de la bouche aussi. Une fois découverte chacun peut dévélepper sa propre technique. Dans mon premier album Gospel Journey j’ai voulu développer cette technique et elle a été très bien accueilli par le public".

MaCommune : avez-vous un projet de deuxième album ?

F.F : "J’ai fais mon premier album sans instruments mais j’ai toujours été charmé par l’utilisation de la voix humaine et le corps, mais je joue de différents instruments  basse , batterie donc c’est aussi une partie de moi. J'aimerais travailler avec des objets récupérés et en faire des instruments, j’ai d’ailleurs déjà une guitare faite avec des boites de conserves. Je pense à des bidons d’huiles … Mais je ne suis jamais pressé de réaliser un album car pour moi, je prends toujours le temps qu’il faut. L'industrie existe mais un album c’est comme une peinture car pour moi il est important de bien réaliser l’œuvre".

MaCommune : ce type de musique créé-t-il un rapport différent avec le public ? 

F.F : "Les gens ont l’impression que l’artiste fait quelque chose qui leur appartient, ils font de la percu corporel avec nous. Finalement, on est pas seul à faire le concert et pour moi il n’y pas de musique s’il n’y pas de partage. Pour moi c’est le but de la musique : le partage des émotions, des dimensions et des cultures".

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