Eric Alauzet juge "inacceptable" l'implantation du tribunal de commerce spécialisé à Dijon

Publié le 03/03/2016 - 16:20
Mis à jour le 05/03/2016 - 15:33

Dans un communiqué, le député du Doubs dit vouloir s’adresser au Président de la République, pour dénoncer l’objectif « constamment réaffirmé » du Gouvernement d’« un juste partage entre les régions ».

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Pas d’accord

Il juge cette décision "inacceptable" dans la façon même dont elle a été prise. "Arbitraire et sans cohérence", elle "met à mal l’action publique et républicaine".

Éric Alauzet conclut en demandant audience, avec le Maire de Besançon, auprès du Président de la République afin de revenir à la proposition initiale du gouvernement, en affirmant que : "la seule manière de restaurer un peu de confiance serait de remettre le Tribunal de commerce spécialisé à Besançon, comme prévu,  et de mener rapidement une réflexion qui permette une répartition entre les deux régions de l’ensemble des services de l’Etat, de la région , des opérateurs et divers organismes partenaires de l’Etat qui soit globale, transparente et invariable."

Et d’ajouter : "sans cela, Monsieur le Président de la République, Besançon et la Franche-Comté resteront marquées d’une cicatrice qui mettra longtemps à s’effacer".

tribunal commerce spécialisé besançon dijon

Organisation Bourgogne Franche-Comté : MG Dufay reçoit les maires de Besançon et Dijon

La présidente du conseil régional de Bourgogne Franche-Comté poursuit ses consultations concernant l’organisation de la région : Capitale, siège de la région, lieu des assemblées régionales, etc. À l’issue de ces rencontres, Marie-Guite Dufay devrait prendre sa décision dans quelques jours, d’ici la fin du mois.

Pétition Besançon – Dijon : Benoit Vuillemin a rencontré Marie-Guite Dufay

Après avoir lancé le 9 mars 2016 la pétition « Pour Besançon et a un juste équilibre avec Dijon » Benoit Vuillemin, chef d’entreprise à Besançon et à Dijon, a rencontré Marie-Guite Dufay, la présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté. Ensemble ils ont échangé sur le devenir du territoire…

Une cinquantaine de manifestants contre l’implantation du tribunal de commerce spécialisé

À l’appel de Randall Schwerdorffer, avocat au Barreau de Besançon et Laurent Croizier, conseiller municipal Modem à Besançon, une cinquantaine de manifestants se sont réunis ce 26 mars en fin de matinée sur l’esplanade des droits de l’homme dont le maire de Besançon Jean-Louis Fousseret, et des élus de tous bords : Jacques Grosperrin, Eric Alauzet, Jean-Philippe Allenbach… qui venaient au titre de citoyens.

TCS à Dijon : " J’ai du mal à accepter que la fusion devienne une absorption de la Franche-Comté "

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Rassemblement citoyen à Besançon le 26 mars – Randall Schwerdorffer from maCommune.info on Vimeo.

Tribunal de commerce spécialisé à Dijon : un rassemblement silencieux prévu à Besançon

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Guerre Besançon – Dijon : " Consternant " pour François Sauvadet

Le conseiller régional UDI François Sauvadet juge consternant « les échanges d’amabilité » entre François Rebsamen et Jean-Louis-Fousseret suite à la polémique du déplacement du tribunal de commerce spécialisé de Besançon à Dijon. Dans ce dossier, il enjoint Marie-Guite Dufay, la présidente de la région Bourgogne Franche-Comté à agir…

Rivalité entre Besançon et Dijon : " Besançon la rebelle ne peut courber la tête "

Avant la concrétisation de la fusion entre la Bourgogne et la Franche-Comté, des questions se posaient, des espérances se profilaient, des promesses ont été faites… Depuis le 1er janvier 2016, les esprits sont à vif, le tribunal de commerce spécialisé change de ville, « gougnafier » qualifie les Bisontins… Jacques Vuillemin, ancien adjoint au maire à Besançon et écrivain, parle de « manque de respect » et appelle à « protester » et à « s’exprimer avec force notre colère » dans sa contribution sur maCommune.info…

Siège du tribunal de commerce spécialisé : révélateur des rancoeurs entre Besançon et Dijon

Les esprits sont toujours à vif deux semaines après l’annonce (décret du 26 février) du déplacement du siège du tribunal de commerce spécialisé de Besançon vers Dijon. En lâchant en fin de semaine dernière le mot « gougnafier », François Rebsamen a jeté de l’huile sur le feu mettant à mal l’avenir du futur Pôle métropolitain. Pour la députée PS du Doubs, Barbara Romagnan, il est encore temps pour l’état de revenir en arrière

Politique

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

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Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

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