Faux enlèvement à Belfort : une femme condamnée à de la prison avec sursis

Publié le 27/11/2019 - 15:44
Mis à jour le 27/11/2019 - 17:04

Une femme de 36 ans a été condamnée à six mois de prison avec sursis pour avoir fait croire à son amant qu’elle avait été enlevée, un mensonge qui avait entraîné une importante mobilisation de gendarmes, a-t-on appris ce mercredi 27 novembre 2019 de source judiciaire.

 © Alexane Alfaro
© Alexane Alfaro

La trentenaire, par ailleurs mariée et mère de famille, a été jugée et condamnée mardi par le tribunal correctionnel de Belfort, dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), pour "divulgation d'informations fausses faisant croire à un sinistre et de nature à provoquer l'intervention des secours", selon le greffe du tribunal. Son amant, lui aussi âgé de 36 ans, avait appelé la gendarmerie samedi vers  21h00 pour expliquer que cette femme, avec laquelle il entretenait une relation depuis quelques mois et qui était enceinte de lui, lui avait affirmé sur les réseaux sociaux avoir été enlevée par son ex-compagnon.

Elle lui avait également envoyé une photo d'elle dans le coffre d'une voiture où elle apparaissait visiblement ligotée, selon le parquet de Belfort. Un important dispositif d'une trentaine de gendarmes avait alors immédiatement été déclenché afin de la retrouver. Les militaires l'ont finalement retrouvée dimanche à 4H00 du matin, à son domicile. Contrairement à ce que pensait l'amant qui avait donné l'alerte, elle n'habitait pas chez sa tante à Giromagny, dans le Territoire de Belfort, mais à Montreux-Vieux (Haut-Rhin), avec mari et enfants.

"Les gendarmes ont découvert qu'elle était mythomane, mariée, avec des enfants", avait indiqué dimanche le capitaine Yves Martin, de la gendarmerie du Territoire de Belfort. "Elle a visiblement inventé cette histoire pour ne pas aller retrouver son amant à Belfort", avait-il ajouté.
(Source AFP)

Justice

Une militante de Némésis jugée pour diffamation contre l’ancienne maire de Besançon

Une peine de travail d'intérêt général a été requise mercredi 27 mai 2026 à Besançon à l'encontre d'une militante du collectif d'extrême droite Némésis, jugée pour diffamation envers l'ancienne maire écologiste Anne Vignot. Le tribunal correctionnel de Besançon rendra sa décision le 3 juillet.

Procès Némésis : un rassemblement contre l’extrême droite et en soutien à Anne Vignot ce mercredi à Besançon

Un rassemblement de soutien à Anne Vignot est organisé à l’appel de plusieurs organisations politiques et syndicales mercredi 27 mai 2026 à 12h45 devant le tribunal judiciaire de Besançon. Celui-ci intervient dans le cadre du procès du collectif identitaire d’extrême droite Némésis prévu le jour même.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.87
légère pluie
le 05/06 à 00h00
Vent
4.66 m/s
Pression
1014 hPa
Humidité
98 %

Sondage