General Electric Belfort : la production reprend partiellement...

Publié le 24/03/2020 - 08:20
Mis à jour le 24/03/2020 - 08:20

La production des sites de General Electric à Belfort et Bourogne (Territoire de Belfort) a repris partiellement lundi, après avoir été suspendue six jours plus tôt lorsque 250 salariés inquiets pour leur santé avaient invoqué leur droit de retrait, a-t-on appris de sources syndicales.

 © Page Facebook-Intersyndicale General Electric Belfort
© Page Facebook-Intersyndicale General Electric Belfort

Une centaine de salariés ont repris lundi matin leur activité dans les ateliers de production, ont indiqué à l'AFP la CGT et la CFE-CGC qui demandent toujours l'arrêt de la production en raison, selon elles, du risque sanitaire que fait courir le Covid-19 sur la santé du personnel.

La direction a décidé la reprise de la production, faisant valoir "le caractère essentiel (de l'activité de GE) pour la vie de la nation", selon le délégué CFE-CGC Philippe Petitcolin. "Mais nous ne sommes pas les pompiers" et "il n'y a pas non plus de besoins (d'éléments fabriqués par ce site) pour des centrales en France", a-t-il souligné.

Contactée par l'AFP, la direction n'était pas joignable lundi. Les représentants du comité social et économique (CSE), estimant que la santé des salariés était en danger, ont voté à l'unanimité lundi après-midi une motion dénonçant un délit d'entrave de la direction.

Une procédure intersyndicale pour danger grave et imminent avait été lancée vendredi.

"La vie des gens n'est pas monnayable", souligne Cyril Caritey, délégué CGT du site.

D'après M. Petitcolin, il y a "de plus en plus de cas avérés de coronavirus dans l'entreprise". "On est au coeur de la crise, on n'a pas atteint le pic et on nous dit que pour sauver des vies il faut rester à la maison", a-t-il protesté.

"En tant qu'acteur stratégique dans le domaine de l'énergie, nous devons assurer la continuité de la production et de nos activités de services pour répondre aux besoins vitaux de nos clients en France et dans le monde", avait estimé mardi dernier la direction qui emploie 4.300 salariés dans le Territoire de Belfort.

Coronavirus COVID-19

Covid-19 : le repli de l’épidémie se confirme selon l’agence régionale de santé

Avec un taux d’incidence en population générale désormais sous la barre des 400 cas pour 100/000 habitants, l’épidémie confirme son repli en Bourgogne-Franche-Comté selon les derniers chiffres de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté.  Le taux de positivité des tests perd 5 points mais reste cependant élevé à près de 25%.
 

Covid-19 : le nombre de patients testés a doublé en un mois en Bourgogne-Franche-Comté  

Le nombre de tests a "de nouveau franchi" la barre des trois millions en une semaine, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère de la Santé, sur fond de septième vague de l'épidémie de Covid-19. En Bourgogne-Franche-Comté, plus de 77.000 personnes ont réalisé un test antigénique ou PCR entre le 27 juin et le 3 juillet 2022 contre 54.000 la semaine précédente et 33.000 début juin.

Economie

Commerces dégradés le 17 octobre 2026 : le gouvernement annonce un plan de soutien économique aux entreprises sinistrées

À la suite des violences urbaines des 17 et 18 octobre 2026, qui ont provoqué des dégâts dans plusieurs milliers de commerces en France, y compris à Besançon, le gouvernement déploie une série de mesures destinées à soutenir les entreprises touchées. Activité partielle financée par l’État, reports de charges, prêts à taux zéro et aides d’urgence figurent parmi les dispositifs annoncés.

La Vèze : un petit morceau d’Italie à emporter avec Da Maria

Après une carrière dans les secteurs bancaire, des assurances et de l’automobile, Marie Bernard a finalement souhaité donner un nouveau sens à sa carrière en devenant indépendante. Le 11 septembre 2026, elle concrétise un projet qui lui tenait à coeur en ouvrant son activité autour de la cuisine italienne. Situé à la Vèze, l’enseigne Da Maria commercialise une sélection de plats familiale inspirés de la cuisine italienne en vente à emporter. Nous lui avons posé quelques questions sur son activité.

Octobre et novembre, les mois idéaux pour faire ses plantations avec les Pépinières bisontines !

QUOI DE 9 ? • Arbres fruitiers, petits fruits, haies, plantes ornementales… Les mois d’octobre et novembre sont une période idéale pour préparer son jardin à la belle saison. Aux Pépinières Bisontines, situées à côté d'Emmaüs à Besançon, David et son équipe mettent les plantations à l’honneur avec des tarifs revus à la baisse et des prestations complètes, de l’arrachage à la mise en terre. À l’approche de la Toussaint, les compositions florales sont également au rendez-vous…

À Scey-sur-Saône, Sandrine Humbert donne une seconde vie aux vêtements

Journées nationales de la réparation • À l’occasion des Journées nationales de la réparation, du 15 au 18 octobre 2026, Refashion met en lumière les professionnels qui prolongent la durée de vie des textiles. À Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin, Sandrine Humbert a fait de la couture et de la retouche son activité principale.

Fraude bancaire : les banques doivent désormais rembourser les victimes sous un jour ouvrable

Les victimes de fraudes bancaires bénéficient désormais d’une protection renforcée. Dans un arrêt rendu le 15 octobre 2026, dans l’affaire C-70/25 "Tukowiecka", la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a précisé les obligations des banques face à des paiements effectués sans l’accord du titulaire du compte.

Matthias Marc distingué par les Talents Servair pour son nouveau restaurant Maison des Cimes à Malbuisson

Le chef franc-comtois Matthias Marc figure parmi les quatre lauréats de la première édition des Talents Servair, un concours destiné à soutenir les projets d’ouverture et de montée en gamme de restaurants, a-ton appris le 12 octobre 2026. Son établissement, la Maison des Cimes, récemment ouvert à Malbuisson, dans le Haut-Doubs, bénéficie ainsi d’un dispositif d’accompagnement financier et professionnel.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.62C°
légère pluie
le 21/10 à 17h00
Vent
5.43 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
86 %

Sondage