Les Eurockéennes s'ouvrent en force avec la furia NTM

Publié le 05/07/2019 - 08:06
Mis à jour le 05/07/2019 - 08:06

Avec son post punk sombre, Interpol a drapé de noir le chapiteau intermédiaire des Eurockéennes jeudi en ouverture de la 31e édition à Belfort (est de la France), mais les festivaliers en ont surtout vu de toutes les couleurs sur la grande scène avec les vétérans français du rap, NTM.

Eurocks 2019 © Zélie Noreda
Eurocks 2019 © Zélie Noreda

Vendredi, qui affiche complet comme samedi, aura Nekfeu, Jeanne Added, Mnnqns, Ninho, Idles au programme.

Commencée piano avec les solos presque ancestraux de Slash, le guitariste des Guns & Roses qui s'offre une parenthèse estivale au sein du groupe Myles Kennedy & The Conspirators, la journée inaugurale a vraiment décollé avec les New Yorkais d'Interpol, venus défendre leur dernier album "Marauder" qui les a vus revenir au son brut de leurs débuts, sans toutefois contenir de tubes.

C'est justement ces titres phares, "C'Mere", "Say Hello to the Angel", "Evil" ou encore "Obstacle 1" qui ont donné de l'allant à leur concert, même si le public s'est peu à peu disséminé, en prévision de NTM. Preuve supplémentaire, s'il en était besoin, que le rap dame le pion du rock sans coup férir.

Pourtant ceux qui ont vu ces drôles de Mongols, nommés The Hu, savent que les guitares ont encore de l'avenir sur les scènes de festivals, même lorsqu'elles se mêlent à des instruments traditionnels de ce pays asiatique pas vraiment connu pour sa frange heavy metal. Une opération séduction gagnante pour ces musiciens inconnus venus d'Oulan-Bator, dont les chants gutturaux n'avaient pas grand chose à envier aux rugissements de joeyStarr entendus tout au fond du site de la presqu'île de Malsaucy.

Le "jaguar", qui s'apprête à jouer "Elephant Man" au théâtre à la rentrée, et Kool Shen, au flow toujours aussi impeccable, ont délivré un show plein d'énergie et sans nostalgie aucune, malgré la perspective des adieux de NTM prévus le 23 novembre à l'AccroHotels Arena de Paris.

Les tubes ont défilé, repris en choeur par les "vieux" fans de hip hop et les plus jeunes, qui s'apprêtaient ensuite à aller voir un des favoris de la jeune garde, le Belge Roméo Elvis. En attendant, si le duo du 93 a repris l'emblématique "Laisse pas traîner ton fils", cela n'a pas empêché un acrobate quelque peu inconscient de grimper tout en haut d'un échafaudage, avant d'être vite sommé de redescendre par le service d'ordre.

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