Marine Le Pen "pas inquiète" devant la progression de Macron dans les sondages

Publié le 08/03/2017 - 18:33
Mis à jour le 09/03/2017 - 10:50

Lors de sa visite à la chocolaterie « Le Criollo » ce mercredi 8 mars 2017 dans le Grand Besançon, la candidate à la présidentielle a déclaré  ne pas être inquiète devant la hausse d’Emmanuel Macron dans les derniers sondages. 

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Marine Le Pen compte sur les "millions de Français qui n'ont pas fait de choix". "Non, ça ne m'inquiète pas particulièrement", a répondu la présidente du FN, interrogée sur la montée de l'ex-ministre de l'Économie dans les enquêtes d'opinions.

Le dernier sondage Elabe diffusé mardi lui attribue 26% des intentions de vote (-1%) contre 25,5% à Emmanuel Macron (+1,5%).Au second tour, Emmanuel Macron l'emporterait avec 60% d'intentions de vote face à Marine Le Pen, créditée de 40%, selon ce même sondage. 20% des personnes interrogées ne se prononcent pas. 

Selon elle, les sondages montrent une dynamique "extrêmement solide" qui "porte" sa candidature. "Je fais campagne. Il faut encore convaincre, il y a encore des millions de Français qui n'ont pas fait de choix", a-t-elle dit. La candidate frontiste a regretté que les ennuis judiciaires de François Fillon aient éclipsé le débat sur "le fond" et sur "ce qu'attendent les Français". "On n'arrivait plus à parler d'autre chose que de cette affaire-là.", dit-elle. 

"De la vieille politique..."

Marine Le Pen a par ailleurs jugé que la multiplication des ralliements à Emmanuel Macron et à François Fillon "ressemble à de la vieille politique" et "donne une image assez déplorable" de la politique. "Entre Macron qui fait la voiture-balai du système et qui récupère Robert Hue, Delanoë, Kouchner, et Fillon qui, en réalité, est en négociation avec ses soi-disant alliés, on se dit +mais est-ce que ces gens ont vraiment une conviction profonde ?", a-t-elle demandé. "Bayrou est un peu le symbole de ça: il est allé rejoindre Macron contre 96 circonscriptions, probablement parce que Fillon ne lui en proposait que 80", dit Mme Le Pen. 

présidentielle 2017

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La députée PS,  qui se représente aux prochaines élections législatives dans la première circonscription du Doubs,  salue la victoire d’Emmanuel Macron sur le Front National. Mais pour Barbara Romagnan, la progression du FN, le taux d’abstentions, le nombre de votes blancs et nuls, sont autant d’indicateurs d’une perte de confiance. « C’est en effet, une partie des laissés-pour-compte qui s’est exprimée par ce vote » précise-t-elle dans un communiqué. 

Présidentielle 2017 : la réaction de Jean-Louis Fousseret

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Présidentielle 2017 : la réaction de Sophie Montel (FN)

La députée européenne et conseillère régionale Sophie Montel se dit satisfaite de voir les scores du FN continuer à augmenter « élection après élection » notamment en Bourgogne Franche-Comté. « Le front républicain est mort (…) les gens vont nous rejoindre » a-t-elle déclaré.

Politique

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Les élu(e)s communistes au conseil municipal de Besançon, Hasni Alem et Aline Chassagne, ont adressé au maire de la ville, Ludovic Fagaut, une proposition visant à favoriser le télétravail des agents municipaux, dans un contexte de forte hausse des prix des carburants.

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À Besançon, Place publique appelle à une recomposition de la gauche après la victoire de la droite

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