"Mon métier dans l’armée de Terre" : l’armée de Terre, c’est un métier parmi plus de 117 spécialités

Publié le 19/04/2021 - 07:00
Mis à jour le 28/04/2021 - 11:13

PUBLI-INFO • Chaque année de nombreux jeunes s’engagent pour vivre cette aventure personnelle et professionnelle riche et atypique. Pour vous, le centre d’information et de recrutement des forces armées de Besançon (Armée de Terre) est allé à la rencontre de deux d’entre eux, puisqu’ils sont finalement les mieux placés pour nous raconter leur quotidien !

Portrait du caporal Lucas, 21 ans : « Etre moniteur d'entraînement physique militaire et sportif dans l’armée de terre »

Le CIRFA de Besançon est allé à la rencontre du caporal Lucas, 21 ans, originaire de Saône et Loire et engagé dans l’armée de terre depuis 2 ans et 2 mois en tant qu’aide-moniteur d'entraînement physique militaire et sportif (Aide-moniteur EPMS) au 19ème Régiment du Génie de Besançon.

Caporal Lucas, aide-moniteur EPMS ©

Quel est le rôle d’un aide-moniteur EPMS dans l’armée de terre ?

Le rôle d’un EPMS est de préparer les soldats pour des missions opérationnelles (Opérations extérieures (OPEX) à l’étranger ou opérations intérieures (OPINT), sur le territoire national) dans différents types d’entrainement tels que le renforcement musculaire, la course à pied ou la natation. De plus, mon rôle en tant qu’aide-moniteur EPMS est de soutenir les moniteurs ou moniteurs-chefs dans la préparation des challenges régimentaires, des CCPM (évaluation sportifs annuelle des soldats) ou dans les séances de sport encadrées par un moniteur.

Pouvez-vous nous expliquer en quelques lignes votre quotidien ?

Mon quotidien est d’assister le moniteur EPMS dans ses tâches. Une journée type débute généralement par l’évaluation des soldats par le biais des CCPM. Ensuite, nous aidons à encadrer des séances pour les sections, cela peut être une séance de course à pied, du parcours du combattant (parcours d’obstacles) ou de renforcement musculaire. Je participe aux tâches courantes de la cellule comme des perceptions de matériels sportifs ou à l’entretien des infrastructures. De plus, j’entretiens mes capacités physiques tout au long de la journée avec plusieurs disciplines telles que la course à pied, des séances de musculation ou de la natation.

Comment s’est passé votre formation militaire ? Qu’en retenez-vous ?

Ma formation miliaire a commencé par 3 mois de formation initiale pour apprendre les bases du métier de militaire. Cette formation est très progressive mais passer du monde civil au monde militaire n’était pas forcément facile au début car nous devons nous habituer aux règles de l’institution. Nous nous habituons malgré tout très vite et nous apprenons beaucoup de choses tels que le tir au FAMAS, dormir en bivouac militaire ou bien marcher avec tout l’équipement d’un combattant. Ensuite, après ces 3 mois de formation, j’ai suivi ma spécialisation en tant que EPMS. Cette formation dure 7 semaines. Pendant ce stage nous apprenons le métier d’aide-moniteur EPMS, nous faisons beaucoup de cours théoriques en rapport avec le sport et nous pratiquons beaucoup de sports (sport collectif, fitness, escalade, course à pied, natation, sport de combat...) dans la semaine. C’est une formation exigeante physiquement mais très intéressante.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre choix d’engagement ?

Pour moi, l’armée me permet de vivre des expériences que jamais je n’aurais envisagé faire dans le monde civil. En effet, l’armée est diversifiée dans ses activités. Dans ma spécialité nous pouvons passer un panel de formation tels que le BNSAA, le moniteur TIOR (Technique d’Intervention Opérationnelle Rapproché), le moniteur Commando, des stages d’escalade, brevets fédéraux. Certaines de ces formations sont qualifiantes dans le monde civil et militaire. De plus, en tant que militaire, nous avons un métier à part, nos journées ne se ressemblent pas, nous avons la possibilité de partir dans des pays étrangers et nous avons la chance de commencer tous en bas de l’échelle et d’évoluer progressivement pour arriver à un poste à responsabilité.

Un petit mot pour celles et ceux qui souhaiterait s’engager ?

C’est une expérience qui vaut le coup d’être vécue. Donnez le meilleur de vous-même !!

Portait du sergent Samuel, 29 ans : « Etre Administrateur Réseaux dans l’armée de terre »

Le CIRFA de Besançon vous présente également le sergent Samuel, 29 ans, originaire du Doubs et engagé dans l’armée de terre depuis 9 ans en tant qu’administrateur réseaux dans la section SIO (Systèmes d’informations opérationnels) à la 7ème Compagnie de commandement et de transmissions de Besançon.

Quel est le rôle d’un administrateur réseaux dans l’armée de terre ?

C’est de permettre l’interconnexion des réseaux afin d’établir les communications entre l’échelon de commandement et l’échelon subordonné via les moyens informatiques.

Etablir les communications entre l’échelon de commandement et l’échelon subordonné via les moyens informatiques. ©

Pouvez-vous nous expliquer en quelques lignes votre quotidien ?

Le quotidien varie régulièrement, il y a d’abord l’entretien de la condition physique ainsi que les connaissances du combattant.

Puis il y a la partie technique, cœur de mon métier afin de délivrer les services demandés.

Comment s’est passé votre formation militaire ? Que retenez-vous aujourd’hui ?

A la suite de mes études je me suis rapproché d’un CIRFA pour m’engager dans l’armée de Terre. Ayant des connaissances dans le domaine informatique, mon conseiller m’a aiguillé vers un domaine SIC (Systèmes d’informations et de communications).

Puis à l’issu de ma formation générale initiale j’ai intégré la 7ème compagnie de commandement et de transmissions située à Besançon.

Je retiens surtout que la compagnie dans laquelle je travaille chaque jour correspond totalement à mon domaine d’études et à mes attentes.

Sergent Samuel, administrateur réseaux © Cirfa

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre choix d’engagement ?

C’est d’avoir un large panel de missions autant sur le plan combattant (Opérations extérieures, Opération Sentinelle, mission de courte durée…) qu’au niveau de ma spécialité au sein de l’armée de Terre, l’interopérabilité des systèmes de communication et pouvoir travailler au côté d’autres sections (Section logistique, support, radio, commandement), sans qui, la communication serait impossible.

Un petit mot pour celles et ceux qui souhaiterait s’engager ?

Et bien n’hésitez pas à vous informer, et si vous êtes vraiment intéressés, engagez-vous.

Sergent Samuel en civil. © Cirfa

Infos +

  • Pour en savoir plus, RDV sur sengager.fr ou contactez le CIRFA de Besançon :
  • 64 rue Bersot 25000 Besançon
  • 15 permanences réparties en Franche Comté
  • Horaires : ouvert sur rdv du lundi au vendredi de 8h00 à 18h00
  • 03 81 87 21 20

©

Société

“Troll Académie”, des ateliers pour ne pas se faire cyber arnaquer avec un faux Brad Pitt…

L’association Nouvelles Formes propose des ateliers inédits ce mois de mars 2026 destinés aux séniors sur les secteurs de Besançon et Pirey (ceux de Baume les Dames affichent déjà complet). Objectif ? Plus d’inclusion numérique et une sensibilisation aux cyberarnaques dites "aux sentiments"

À Besançon, une marche des solidarités le 14 mars ”contre le racisme, les fascistes et les violences d’État”

Une manifestation est prévue à Besançon le samedi 14 mars à 15 heures, au départ du parking Battant. L’initiative s’inscrit dans un appel national à organiser des ”marches des solidarités” dans plusieurs dizaines de villes en France afin de s’élever collectivement ”contre le racisme, les fascistes et les violences d’État”. Localement, l’événement est lancé par la Coordination antifasciste de Besançon et rassemble une trentaine d’organisations associatives, politiques et syndicales.

Municipales 2026 : l’association L214 tacle deux candidats bisontins

Dans le cadre de sa campagne “Le sauvetage du siècle“, L214 a mené une action ce samedi 7 mars 2026 à l’encontre des candidats aux élections municipales qui, selon elle, refusent de s’engager envers les animaux, à une semaine du premier tour. 
 

Carton plein pour le colloque sur le bien-être organisé par l’Université Marie et Louis Pasteur

Le 25 février 2026, l’UFR Sciences juridiques, économiques, politiques et de gestion (SJEPG) de l’Université Marie et Louis Pasteur a accueilli un colloque inédit intitulé "Bien-être. Approche pluridisciplinaire". La journée scientifique a réuni une trentaine d’intervenants autour du bien-être, dont des sportifs de haut niveau.

Du 18 au 21 mars, venez à la rencontre des Armées à Chateaufarine !

PUBLI-INFO • Le centre d’information et de recrutement des forces armées de Besançon organise une opération de recrutement et de rencontre avec le public du 18 au 21 mars 2026, au cœur de la Galerie Chateaufarine, rue René Char à Besançon. A cette occasion, l’Armée de Terre, de l’Air et de l’Espace et la Marine Nationale seront présentes pour échanger, vous informer et présenter leur matériel.

Crise internationale : Anne Vignot publie une lettre ouverte aux Bisontins

Candidate aux prochaines élections municipales à la mairie de Besançon et maire sortante, Anne Vignot a publié ce vendredi 6 mars 2026 une lettre ouverte. S'adressant aux Bisontines et aux Bisontins, elle revient sur la crise internationale déclenchée par la gueurre en Iran et "les lourdes conséquences sur la France et Besançon". 

Le savoir-faire laitier franc-comtois s’invite dans les restaurants de l’Assemblée nationale

Deux étudiants de l'École Nationale de l’Innovation, des Laboratoires, de l’Eau et de l’Alimentation de Besançon-Mamirolle (ENILEA) ont été reçu à l'Assemblée nationale, le 25 février dernier. Cette invitation fait suite à la mise à l'honneur par les restaurants de l'Assemblée nationale des produits laitiers fabriqués par les étudiants du campus de Besançon-Mamirolle. 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 10.44
pluie modérée
le 11/03 à 18h00
Vent
5.9 m/s
Pression
1018 hPa
Humidité
88 %