Nièvre : un fils et sa mère mis en examen après l'assassinat du compagnon de celle-ci

Publié le 14/06/2018 - 09:24
Mis à jour le 14/06/2018 - 09:24

Un jeune homme de 18 ans et sa mère de 39 ans ont été mis en examen et écroués mercredi, après l’assassinat du compagnon de cette dernière à Nevers à coups de couteau, a-t-on appris auprès du parquet de Bourges, où se déroule l’instruction. 

Le fils, auteur des coups mortels, et sa mère sont soupçonnés respectivement d'assassinat et de complicité d'assassinat, a précisé à l'AFP le procureur de la République de Bourges, Joël Garrigue. "Ce qu'on reproche à la mère, c'est une complicité par instigation, ou par instruction", c'est-à-dire d'en avoir eu l'idée, a-t-il expliqué, précisant que celle-ci avait été placée en détention provisoire à Bourges et son fils à Nevers. 

La femme avait prévenu la police lundi matin "de la découverte, à son domicile (...), du corps sans vie de son compagnon, un homme de 50 ans", a pour sa part indiqué la procureure de la République de Nevers, Alexa Carpentier, dans un communiqué. 

Le jeune homme s'est présenté "quelques minutes plus tard"au commissariat, "affirmant avoir tué le compagnon de sa mère, à coups de couteau", ajoute le communiqué. La cause de la mort est "une hémorragie massive liée à des blessures par arme blanche"

Mère et fils avaient été placés en garde à vue avant d'être présentés mercredi à un juge du pôle de l'instruction de Bourges, "compétent s'agissant de faits de nature criminelle", a expliqué le parquet de Nevers. "Le couple s'était disputé auparavant, comme il aurait l'habitude de le faire, selon les témoignages", poursuit la même source. "Le jeune homme aurait poignardé le compagnon de sa mère durant la nuit, dans la chambre de ce dernier, tandis que la mère dormait dans une autre pièce de la maison".

(AFP)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Justice

Le ”droit de correction parentale” n’existe pas, rappelle la Cour de cassation

La Cour de cassation a rendu mercredi 14 janvier 2026 une décision dans une affaire portant sur des faits de violences commises par un père sur ses enfants. Cette décision intervient après la relaxe prononcée par la cour d’appel de Metz le 18 avril 2024, fondée notamment sur l’invocation d’un prétendu ”droit de correction”.

Espoir pour Fralsen à Besançon : des offres déposées au tribunal…

Placée en redressement judiciaire, l’entreprise Fralsen, basée à Besançon, dispose désormais de nouvelles perspectives. Selon nos informations, plusieurs offres de reprise ont été déposées auprès du tribunal des affaires économiques de Lyon. Une étape cruciale alors que la société doit impérativement trouver un repreneur d’ici le 5 février 2026.

La demande de remise en liberté de Frédéric Péchier examinée le 11 février 2026

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon examinera le 11 février 2026 une demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné en décembre pour l'empoisonnement de 30 patients, dont 12 sont morts, a-t-on appris mardi 13 janvier 2026 de sources concordantes.

Incendie en Suisse : le propriétaire évoque une porte “verrouillée de l’intérieur” dans le bar

Le propriétaire français du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse de Crans-Montana a indiqué aux enquêteurs avoir découvert juste après le drame qui a fait 40 morts qu'une "porte de service" était "verrouillée de l'intérieur" lors de son audition vendredi 9 janvier 2026.

Incendie à Crans-Montana : un avocat de victimes suisses craint la “destruction de preuves”

Des familles de victimes de l'incendie d'un bar de la station de ski suisse de Crans-Montana craignent une "destruction de preuves" de la part des propriétaires ou de "quelqu'un qui leur est proche" faute de perquisition ou de détention des intéressés, a indiqué leur avocat mercredi 7 janvier 2026.

Incendie mortel en Suisse : l’Italie dénonce une tragédie évitable et souhaite que les propriétaires du bar soient arrêtés

L'incendie du bar Le Constellation de la station suisse de Crans-Montana le 31 décembre 2025, qui a fait 40 morts et 119 blessés, aurait pu et "dû être évitée", a affirmé lundi 5 janvier 2026 devant la presse l'ambassadeur d'Italie en Suisse, Gian Lorenzo Cornado.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 1.95
couvert
le 19/01 à 03h00
Vent
0.6 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
93 %