Nuit "calme" dans le quartier de Sens soumis à un couvre-feu

Publié le 21/11/2015 - 17:37
Mis à jour le 21/11/2015 - 17:37

La nuit de vendredi à samedi 21 novembre 2015 a été « calme » dans le quartier des Champs Plaisants à Sens (Yonne), seule zone à être soumise à un couvre-feu depuis la déclaration de l’état d’urgence, selon la préfecture de l’Yonne.

 © Alexane Alfaro
© Alexane Alfaro

Un couvre feu jusqu'à 6h

"La nuit a été calme, ça s'est très bien passé", a-t-on indiqué samedi matin du côté de la préfecture, en assurant que "la population avait compris l'intérêt de la mesure". Des forces de l'ordre avaient été mobilisées dans ce quartier sensible de Sens pour faire appliquer le couvre-feu, qui interdisait à l'ensemble de la population de circuler entre 22H00 et 06H00. 

Des armes et des faux-papier

Ce couvre-feu, prévu jusqu'à lundi matin, fait suite à des perquisitions administratives menées dans la nuit de jeudi à vendredi, qui "ont donné lieu à la découverte d'armes non autorisées et de faux papiers", ainsi qu'à l'interpellation de quatre personnes dans le département. Une commerçante du quartier, prénommée Sandrine, a observé "un très grand calme" à l'ouverture de sa boutique samedi matin. "Déjà que la ZUP n'a pas bonne réputation, ça ne nous fait pas une super publicité pour attirer une nouvelle clientèle", a-t-elle regretté. 

Un quartier populaire souvent "caillassé"

Selon la députée-maire (LR) de Sens, le quartier des Champs-Plaisants représente "presque un tiers de la population" de cette ville d'environ 25.000 habitants. C'est "un quartier populaire", où se déroulent des "incidents comme des caillassages ou des feux de poubelles". Ce couvre-feu vise "la sécurisation de la population sénonaise" après les saisies d'armes et de faux papiers, avait-elle estimé.

L'état d'urgence a été décrété le 13 novembre après les attentats à Paris et Saint-Denis qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés. Dans le cadre de l'état d'urgence, aux termes de la loi de 1955, les préfets ont la possibilité d'"interdire la circulation des personnes ou des véhicules" dans certains lieux ou à certaines heures, ou d'instituer "des zones de protection ou de sécurité où le séjour des personnes est réglementé". Ce qui permet donc la mise en place de couvre-feux.

(AFP)

Société

Marche LGBTQIA+ à Besançon : “C’est encore insupportable de savoir que deux hommes couchent ensemble”

La marche militante LGBTQIA+ (ou marche des fiertés) de Besançon se tiendra le samedi 16 mai 2026. Organisée par le collectif 17 mai, cet événement revendicatif et festif s’inscrit dans une dynamique locale initiée depuis 2020, avec le soutien de l'ancienne maire Anne Vignot et la participation de nombreuses associations du territoire. On en parle en détail avec Lucie Dernière Minute, responsable de l’organisation de l’évènement.

Besançon est-elle menacée par la mouvance “masculiniste” ?

La préfecture du Doubs organisait ce mercredi 6 avril un exercice de sécurité grandeur nature simulant une attaque terroriste menée par des assaillants se réclamant du courant “masculiniste”. Ce choix de scénario soulève des interrogations. Faut-il y voir une menace réelle pour Besançon ? Et cette mouvance vise-t-elle uniquement les femmes ? Éléments de réponse.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Attaque masculiniste au collège : un exercice grandeur nature avec deux morts simulés à Quingey

VIDÉOS + DIAPORAMA • Un exercice de sécurité civile grandeur nature s’est tenu mercredi 6 mai au collège Félix Gaffiot, dans la commune de Quingey. Organisée à l’initiative de Rémi Bastille, cette simulation visait à entraîner les différents services de secours et de gestion de crise à la prise en charge d’un événement provoquant de nombreuses victimes.

Dans le Doubs, la contestation de l’expulsion d’un ressortissant kosovar adressée au préfet

Dans une lettre ouverte datée du 22 avril 2026 et adressée au préfet du Doubs, le président du Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers (CDDLE) exprime son désaccord après l’expulsion d'un père de famille originaire du Kosovo, une mesure qui a conduit, selon la lettre, à la séparation de l’intéressé avec son épouse et leurs trois enfants restés en France à ce moment-là.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 14.32
couvert
le 09/05 à 21h00
Vent
1.69 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
80 %

Sondage