"L’Éducation nationale, et le second degré tout particulièrement, seront les principaux contributeurs aux 50 000 suppressions d’emplois de fonctionnaires de l’État prévues dans les années qui viennent", écrivaient les syndicats dans un communiqué.
Une manifestation pour dénoncer « les attaques contre l’école et ses personnels » #manifestation #Besancon pic.twitter.com/yBppld77kH
— macommune.info (@maCommune) 12 novembre 2018
Une inquiétude sur les futures suppressions de postes
"Nous nous mobilisons par rapport aux suppressions de postes massives dans le second degré et la modification de notre statut. On va bientôt nous imposer plus d'une heure supplémentaire par semaine. Pour ce qui est du second degré, nous ne savons pas où ils vont supprimer des postes. Nous avons déjà des classes de secondes à 35 à 38 élèves. Pour l'académie, cela pourrait représenter jusqu'à 120 postes en moins. Nous saurons fin décembre. Je ne pense pas qu'ils vont supprimer des postes dans les très grosses académies", explique Stéphane Faucogney, secrétaire générale SE-UNSA. Et d'ajouter : "j'ai peur que cela soit des suppressions massives pour notre académie. Cela pourrait davantage défavoriser les élèves déjà fragiles en seconde".
Info +
- Trois autres manifestations étaient prévues en Franche-Comté : une à Dole, une à Belfort et une à Vesoul.


