"Le MRAP, qui ne saurait rester indifférent à ces gestes inqualifiables, tient à protester de toute son énergie", insiste l’association dans son communiqué. Le mouvement dit approuver "les propos tenus par l’adjointe au maire chargée du patrimoine au cours du conseil municipal de Besançon, le 18 juin dernier, comme la volonté de la ville de porter plainte envers ces personnes qui, au mépris de l’histoire, se rendent coupables par leur geste d’apologie de crime contre l’humanité".
Le MRAP, association d’éducation populaire issue de la résistance, rappelle aussi "et plus que jamais, que l’éducation à la lutte contre le racisme reste déterminante pour les jeunes générations".


