Dans son message, Anne Vignot estime que les épisodes de sécheresse mettent en évidence les limites de certains choix d'aménagement. Elle indique avoir choisi de s'appuyer sur un reportage de TF1 pour illustrer son propos, expliquant : ”Même sur TF1, ils expliquent ce qu'il ne faut pas faire subir à une pelouse en période de sécheresse et tout le travail pour tenter une réparation (Oui TF1 car je ne voulais pas aller chercher une référence à la DREAL, au Ministère de l'écologie, ou auprès de chercheurs, on m'aurait accusée de dogmatisme).”
L'ancienne élue poursuit en interpellant directement le responsable municipal chargé des espaces verts.
Une alerte sur les conséquences écologiques
Anne Vignot considère que le remplacement de certaines mini-prairies pourrait avoir des conséquences sur la biodiversité et le fonctionnement écologique de ces espaces. Elle écrit :
”J'invite l'élu en charge des espaces GRILLÉS de Besançon de s'informer car non seulement c'est une atteinte aux pelouses/prairies qui s'enrichissaient depuis des années de nouvelles espèces, aux aménités/bénéfices de la végétation pour rafraichir l'atmosphère, pour nourrir les insectes/pollinisateurs, ET ce sera un travail démultiplié pour réparer les dégâts biologiques.”
Selon elle, les prairies urbaines installées au cours de son mandat participaient au rafraîchissement de l'atmosphère et favorisaient le développement de la biodiversité.
La place Leclerc épargnée : "elle résiste avec ses herbes folles"
L'ex-maire s'appuie sur les fortes chaleurs comme élément de démonstration et présente la place Leclerc comme une validation de ses décisions passés. Elle salue le choix de préserver la végétation de la place Leclerc (pour l'instant), qu'elle présente comme un exemple de résilience face aux fortes températures contrairement aux fleurs plantées depuis la fin du printemps à Besançon : ”Merci d'avoir préservé la place Leclerc ! Elle résiste avec ses herbes "folles".”


