Secteurs médico-sociaux : une manifestation ce jeudi "pour plus d'équité salariale"

Publié le 03/12/2020 - 14:50
Mis à jour le 03/12/2020 - 14:52

L’intersyndicale (CGT/SUD/FO/UNSA) avait appelé à la grève et à la manifestation ce jeudi 3 décembre 2020 afin de faire valoir le droit à l’égalité salariale pour tous/toutes dans la fonction publique hospitalière et dans les établissements médico- sociaux privés et associatifs. Les manifestants se sont retrouvés à 14h00 devant le CLS Bellevaux,  29 Quai de Strasbourg à Besançon. Le cortège va rejoindre l’ARS. Quelques perturbations ont été relevées sur la ligne 1 et 2 du tramway et la ligne 8 de bus.

Pour rappel, une mobilisation s’était déroulée le 8 octobre dernier afin que le Ségur continue à se décliner et que les mesures socles se généralisent à tous les acteurs mobilisés sur le terrain…

Une nouvelle fois, la colère et la lassitude se font ressentir du côté des établissements médico- sociaux privés et associatifs(foyer d'accueil médicalisé, les services de soins à domicile) qui ne sont pas logés à la même enseigne que les unités rattachées au côté sanitaire...

"Le Décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020, relatif la revalorisation salariale, suite au « Ségur de la santé », exclut tous les professionnels du secteur social et médico-social du secteur privé et associatif, hors EHPAD et plus de 40 000 agents de la Fonction publique Hospitalière issus des établissements sociaux, médico-sociaux et des Services de Soins infirmiers à Domicile (SSIAD) !", s'insurgent les syndicats ce mois de novembre.

Ils poursuivent : "Les oublié.e.s sont pourtant soumis.e.s à des prises en charge plus complexes, des conditions de travail dégradées, une perte de sens du travail, des logiques budgétaires et de contrôle social au détriment des besoins des personnes accompagnées et malgré cela, tous/toutes répondent à leurs missions de service public".

Ce que les syndicats demandent :

  • Une revalorisation salariale à hauteur de 300 euros nets
  • L’embauche de personnels qualifiés à la hauteur des besoins
  • L’accès à des formations qualifiantes et l’embauche de jeunes en apprentissage,
  • La Semaine à 32 h et la retraite à 60 ans,
  • l’Amélioration de nos conditions de travail et le maintien de nos garanties collectives (statut, CCNT 66..)
  • La reconnaissance du travail par le versement de l’intégralité de la prime "Covid" et "le rattrapage du Pouvoir d’Achat", un 13e mois dès le 31 décembre est demandé.

Social

”Danger grave et imminent” : FO demande la suspension des bus et tramways le 24 octobre à Besançon

Dans une lettre ouverte du 23 octobre 2026 et adressée au préfet du Doubs, le syndicat Force ouvrière Besançon Mobilités alerte sur les risques pour les conducteurs et les usagers du réseau Ginko alors que des manifestations sont organisées, même non déclarées, au centre-ville. Il demande la prise d’un arrêté préfectoral pour suspendre la circulation des transports en commun dans les secteurs jugés sensibles.

Les manifestations non déclarées interdites samedi 24 octobre dans le centre-ville de Besançon

Selon un communiqué du 23 octobre 2026, la préfecture du Doubs interdit tout rassemblement sur la voie publique dans le centre-ville de Besançon, samedi 24 octobre, de 9 h à minuit. Cette décision fait suite à des appels à manifester diffusés sur les réseaux sociaux, alors qu’aucun organisateur ni parcours n’ont été identifiés. Des restrictions supplémentaires s’appliqueront dans l’ensemble du département.

À Planoise, Mission locale et France Travail désormais sous le même toit

La Mission locale du bassin d’emploi de Besançon vient d’intégrer les locaux de France Travail dans le quartier prioritaire de Planoise. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, s’est rendu sur place ce jeudi 22 octobre 2026 pour inaugurer cette installation qui vise, selon la préfecture du Doubs, à assurer « une offre de service de proximité plus accessible et plus cohérente, au service de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ».

Manifestation " Acte II " : l’intersyndicale dénonce l’absence de réponse politique et soutien la mobilisation du 24 octobre

Dans un communiqué, l’intersyndical CGT éduc’ation, FO, FSU, Solidaires renouvelle son soutien au mouvement lycéen et appelle à soutenir les mobilisations du samedi 24 octobre 2026. À Besançon, le rendez-vous est donné à 14h place de la Révolution. Pour rappel, la préfecture a interdit les manifestations non déclarées. Les personnes qui ne respecteraient pas cette interdiction s’exposent à une amende forfaitaire délictuelle de 135 euros.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : plusieurs policiers blessés et neuf interpellations

MISE À JOUR À 17H08 • La manifestation organisée à Besançon, samedi 17 octobre 2026, qui avait commencé dans le calme, s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de donner lieu à des affrontements et à des dégradations à proximité de la préfecture et au centre-ville. Trois policiers ont été blessés et neuf personnes ont été interpellées.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : retour en images sur l’évolution des évènements

VIDÉO • La manifestation organisée à Besançon le samedi 17 octobre 2026 a rassemblé entre 9 500 personnes, selon la préfecture du Doubs, et 12 000, selon les syndicats. D’abord pacifique, le rassemblement s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de dégénérer en affrontements et en dégradations à l’approche de la préfecture. Les violences se sont ensuite déplacées dans plusieurs secteurs du centre-ville, jusqu’aux abords des quais.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

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