Besançon : une cagnotte pour venir en aide aux travailleuses du sexe

Publié le 24/12/2020 - 14:26
Mis à jour le 24/12/2020 - 14:26

Une association de Besançon a mis en ligne une cagnotte pour venir en aide aux travailleuses du sexe de la ville qui ne peuvent plus exercer en raison du confinement puis du couvre-feu liés à la crise sanitaire du Covid-19.

©StockPic/ Via Pixabay ©
©StockPic/ Via Pixabay ©

"C'est un pot commun que nous avons ouvert en novembre au cours du reconfinement", a expliqué à l'AFP une porte-parole de l'association PDA (Partage, droit et autonomie) qui se fait appeler "Lucie", elle-même travailleuse du sexe.

L'idée de la cagnotte est d'apporter une aide à toutes les travailleuses du sexe qui n'exercent plus du tout actuellement, a expliqué Lucie, précisant qu'elle n'avait pas encore pu aller à la rencontre des personnes concernées "car personne n'est dehors". "On le fera quand nous pourrons recommencer nos maraudes", a-t-elle précisé.

Des difficultés à cause des gestes barrières...

A ce jour, la cagnotte a rapporté 1.100 euros, mais surtout elle a connu une forte augmentation depuis que l'association a décidé de médiatiser son action en début de semaine. "Au départ, on ne parlait pas de notre initiative et la cagnotte stagnait. On a décidé d'en faire la promotion et, depuis lundi, on a reçu de l'argent de personnes qui n'étaient ni nos clients ni nos proches", a souligné Lucie.

L'un des objets de PDA est aussi de changer l'image des travailleuses du sexe auprès du grand public et de faire face "au mépris des gens qui nous voient toutes comme des +sales p...+". Et Lucie, de prendre son exemple d'escort-girl en indiquant qu'elle a un "statut officiel, est déclarée à la sécurité sociale...". "C'est vrai tout le monde n'est pas comme moi", a-t-elle admis.

Dans une période où les mesures barrières sont prônées partout, Lucie a affirmé que même chez les travailleuses du sexe il "n'est pas impossible qu'elles soient respectées". "Ce qui est sûr c'est que nous n'avons pratiquement plus de clients de plus de 60 ans alors que c'était une grande partie de ma clientèle", constate-t-elle.

(Source AFP) Stockpic

Société

Marche LGBTQIA+ à Besançon : “C’est encore insupportable de savoir que deux hommes couchent ensemble”

La marche militante LGBTQIA+ (ou marche des fiertés) de Besançon se tiendra le samedi 16 mai 2026. Organisée par le collectif 17 mai, cet événement revendicatif et festif s’inscrit dans une dynamique locale initiée depuis 2020, avec le soutien de l'ancienne maire Anne Vignot et la participation de nombreuses associations du territoire. On en parle en détail avec Lucie Dernière Minute, responsable de l’organisation de l’évènement.

Besançon est-elle menacée par la mouvance “masculiniste” ?

La préfecture du Doubs organisait ce mercredi 6 avril un exercice de sécurité grandeur nature simulant une attaque terroriste menée par des assaillants se réclamant du courant “masculiniste”. Ce choix de scénario soulève des interrogations. Faut-il y voir une menace réelle pour Besançon ? Et cette mouvance vise-t-elle uniquement les femmes ? Éléments de réponse.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Attaque masculiniste au collège : un exercice grandeur nature avec deux morts simulés à Quingey

VIDÉOS + DIAPORAMA • Un exercice de sécurité civile grandeur nature s’est tenu mercredi 6 mai au collège Félix Gaffiot, dans la commune de Quingey. Organisée à l’initiative de Rémi Bastille, cette simulation visait à entraîner les différents services de secours et de gestion de crise à la prise en charge d’un événement provoquant de nombreuses victimes.

Dans le Doubs, la contestation de l’expulsion d’un ressortissant kosovar adressée au préfet

Dans une lettre ouverte datée du 22 avril 2026 et adressée au préfet du Doubs, le président du Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers (CDDLE) exprime son désaccord après l’expulsion d'un père de famille originaire du Kosovo, une mesure qui a conduit, selon la lettre, à la séparation de l’intéressé avec son épouse et leurs trois enfants restés en France à ce moment-là.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.44
ciel dégagé
le 07/05 à 21h00
Vent
1.67 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
85 %

Sondage