Une étude pour comprendre les déplacements des habitants du Grand Besançon

Publié le 15/11/2017 - 15:15
Mis à jour le 16/11/2017 - 17:31

Une grande enquête portant sur les déplacements quotidiens des habitants des 118 communes autour de Besançon va être lancée. 3.430 ménages seront interrogés à l’échelle des communes du SCoT (schéma de cohérence territoriale du Grand Besançon)

enquête

La dernière étude sur les déplacements date de 2005. L'objectif d'une telle enquête est d'élaborer une "photographie" des flux sur le territoire afin d'élaborer les projets de transports de demain. "Des projets qui devront répondre aux attentes des Grand Bisontins, tout en limitant les impacts environnementaux et climatiques liés à la mobilité" précise-t-on au Grand Besançon en charge de l'étude en partenariat avec l’État et la Région Bourgogne Franche-Comté. "L’organisation des transports impose de connaître les pratiques de déplacement des habitants. Une « Enquête Ménages Déplacements » (EMD) permet d’établir un diagnostic territorial et d’en déduire une situation de référence. Elle fournira au Grand Besançon des éléments pour comprendre comment les habitants se déplacent, de connaître les attentes de la population en matière de transport ou de développer des solutions innovantes de déplacement".

  • Voiture, bus, tramway, train, vélo ou marche à pied ? Réalisée en partenariat avec l’État et la Région Bourgogne Franche-Comté, cette enquête permettra de connaître les habitudes et opinions, en matière de déplacement, de 3430 ménages interrogés en face à face ou par téléphone.

Premiers résultats en décembre 2018

La collecte des données commencera en novembre 2017 pour s’achever en mars prochain. Les premiers résultats sont attendus en décembre 2018.

Des logements seront tirés au sort pour faire partie d’un échantillon représentatif de la population. Sur les 28 secteurs concernés, 1190 ménages seront interrogés par un enquêteur se déplaçant à domicile (a minima, 35 ménages par secteur) et 80 personnes par secteur seront interrogées par téléphone, soit 2240 personnes.

L'enquête sera réalisée pour moitié en face-à-face à domicile et pour l’autre moitié par téléphone. 

Info +

Cette enquête est réalisée selon une méthode nationale dont le garant est le CEREMA (Centre d’Études et d’Expertise sur les Risques, l’Environnement, la Mobilité et l’Aménagement) et fait l’objet d’une déclaration auprès de la Commission nationale informatique et Liberté (CNIL).

L’identification des ménages à enquêter nécessite une phase de repérage sur le terrain pour déterminer précisément les logements tirés au sort et le nom de leurs occupants.  Cette phase permet d’établir un premier contact avec les habitants qui seront sollicités pour participer à l’étude ; une première lettre leur sera alors remise. 

Les ménages sollicités seront ensuite informés par une lettre-avis. Enfin, des enquêteurs de la société Alyce Sofréco les contacteront pour réaliser l’enquête ou fixer un rendez-vous si le ménage accepte d’y répondre.

  •  L'agent chargé du repérage et de l’interview des ménages sera muni d’une carte professionnelle attestant de sa qualité. 
  • Les réponses individuelles sont confidentielles et seront détruites en fin d’enquête. Seules les données anonymes seront exploitées dans un but statistique. 

Politique

Armes létales et vidéosurveillance à Besançon : les élus insoumis saisissent le préfet du Doubs

À Besançon, le conseil municipal de rentrée du 17 septembre 2026 continue de susciter des réactions. Les élu(e)s de La France insoumise, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, mettent aujourd’hui en cause la légalité de deux délibérations adoptées lors de cette séance, l’une concernant l’armement létal de la police municipale, l’autre l’extension de la vidéosurveillance. Ils ont saisi le préfet du Doubs afin qu’il exerce son contrôle de légalité et demande, le cas échéant, au tribunal administratif de suspendre ces décisions.

Violences sexistes et sexuelles : premier feu vert à l’Assemblée pour la loi " intégrale "

Les députés ont approuvé mercredi 24 septembre 2026 en commission la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), texte-fleuve censé répondre aux failles révélées par plusieurs scandales ces dernières années, avant l'arrivée dans l'hémicycle le 1er octobre.

Insee : en Bourgogne-Franche-Comté, les femmes investissent les conseils municipaux mais peinent encore à devenir maires

L’Insee a publié le 22 septembre 2026 une étude concernant la place des femmes lors des dernières élections municipales en Bourgogne-Franche-Comté. Il ressort de l’enquête que même si la part de féminisation progresse grâce notamment aux listes paritaires, elles restent très peu à occuper dans la région un poste de maire.

Un mur qu’on efface ne fait pas disparaître les idées

BILLET • L’art n’est pas là pour plaire, il n’est pas là pour flatter, rassurer ou obtenir l’approbation de tout le monde. L’art est là pour exprimer, pour questionner, pour déranger parfois, bousculer, pour provoquer, pour faire réfléchir. Et, de temps en temps, pour mettre en colère. C’est précisément pour cela qu’il est précieux.

À Besançon, la fresque de Nacle dénonçant les violences policières déjà recouverte

Dévoilée ce mardi 22 septembre 2026 sur le mur d’expression libre de la Malcombe, la nouvelle fresque du street artiste bisontin Nacle n’aura été visible que quelques heures. Dénonçant les violences policières, elle a été condamnée par le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, avant d’être aussitôt recouverte dans l’après-midi par les services de la Ville.

Eau, transports, budget : les dossiers qui vont animer le prochain conseil de Grand Besançon Métropole 

VIDÉOS • En amont du Conseil communautaire du jeudi 24 septembre, le président de Grand Besançon Métropole, Ludovic Fagaut et ses vice-présidents ont présenté les principaux points à l'ordre du jour lors d’une conférence de presse lundi 21 septembre 2026.

Élue LFI menacée, son quartier révélé : les communistes interpellent le maire de Besançon

Lors du conseil municipal du 17 septembre, le maire a révélé publiquement le quartier de résidence de Séverine Véziès, présidente du groupe LFI. Les élus communistes dénoncent une prise de parole qu’ils jugent particulièrement préoccupante dans une lettre ouverte du 22 septembre, alors que l’élue concernée a reçu des menaces au cours de ces derniers mois.

Conseil municipal de Besançon : LFI accuse Fagaut de " censurer " et de ”passer en force”

Le conseil municipal de Besançon du jeudi 17 septembre 2026 continue de susciter de vives réactions dans les rangs de l’opposition. Dans deux textes distincts, le groupe d’élus La France insoumise (LFI) et le groupe des élus communistes mettent notamment en cause la manière dont les débats ont été conduits par le maire, Ludovic Fagaut. Ils dénoncent également la révélation publique du quartier de résidence de l’élue insoumise Séverine Véziès, dans un contexte où cette élue subit des menaces.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 17 septembre

Le conseil municipal de Besançon a effectué sa rentrée ce jeudi 17 septembre. À l’ordre du jour, plusieurs dossiers importants, dont la décision budgétaire modificative n°2, portant sur 800 000 euros. Un sujet qui a particulièrement animé les débats entre les élus de la majorité et ceux de l’opposition.

École, sécurité, agriculture, Assemblée nationale, présidentielle… Les confidences de Laurent Croizier sur son mandat et sur 2027

Le député de la première circonscription du Doubs (Modem), réélu en 2024, revient sur son action depuis 2022. À l’échelle locale comme nationale, il met en avant l’école, la sécurité, l’industrie et le numérique. Il défend également une approche qu’il veut pragmatique sur l’agriculture et critique le fonctionnement actuel de l’Assemblée nationale.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 13.28C°
ciel dégagé
le 27/09 à 08h00
Vent
1.95 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
51 %

Sondage