Covid-19 : l'épidémie recule toujours… mais "moins vite"

Publié le 03/06/2022 - 17:03
Mis à jour le 03/06/2022 - 17:03

Alors que l'épidémie amorce un léger rebond en France mais sans conséquence sur le système de soins, la circulation du virus décroit mais moins rapidement selon l'agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté  

 © D Poirier
© D Poirier

Un taux d'incidence à 143 cas pour 100.000 habitants (185 en France) contre environ 200 la semaine dernière : la circulation du virus est en recul selon les derniers chiffres de Santé publique France.

Cette diminution s’est cependant ralentie ces 7 derniers jours et le taux de positivité des tests ne décroche toujours pas, pour s’établir à l’échelle régionale à près de 15%.

"Si les indicateurs épidémiologiques et hospitaliers s’inscrivent dans une tendance à la baisse ces sept derniers jours, le rythme de leur décroissance marque le pas" souligne l'ARS Bourgogne-Franche-Comté en précisant que, chaque jour, de nouvelles hospitalisations

pour des formes sévères de COVID sont encore enregistrées, ce qui rappelle le potentiel de dangerosité du virus.

On dénombre 546 patients Covid-19 dans les hôpitaux de la région, dont 293 au motif principal du Coronavirus. Parmi eux, 25 sont en soins critiques.

Au 3 juin 2022,  le bilan de l’épidémie en Bourgogne-Franche-Comté s’établit à 6.461 décès en établissements de santé et 2.497 en établissements médico-sociaux.

Rebond en France

Au niveau national, l'épidémie de Covid-19 a commencé ces derniers jours à rebondir en avec une reprise des contaminations. Depuis quelques jours, "on voit d'ores et déjà une légère augmentation (...) de la circulation virale" du coronavirus, a déclaré lors d'une conférence de presse Guillaume Spaccaferri, épidémiologiste chez Santé publique France.

Il a néanmoins souligné "l'absence d'impact hospitalier", même s'il est encore tôt pour évaluer celui-ci.

Le nombre de cas de Covid déclinait régulièrement depuis deux mois, après avoir atteint deux pics successifs ces derniers mois, sur fond d'essor du variant Omicron, l'un en janvier et l'autre au tout début du printemps.

Mais l'épidémie recommence à progresser depuis quelques jours. La moyenne des cas sur sept jours, indicateur qui permet de lisser des variations anormales, est en hausse depuis lundi et s'inscrit désormais aux environs de 20.000 nouveaux cas quotidiens.

Pourquoi cette reprise ? "C'est toujours délicat d'apporter une réponse avec une cause unique", a admis M. Spaccaferri, évoquant "une moins bonne application des gestes barrières" ainsi que "l'impact de la diffusion de BA.4 et BA.5".

Ces nouvelles incarnations du variant Omicron, potentiellement plus contagieuses que les précédentes, sont notamment devenues majoritaires en Afrique du Sud et au Portugal où elles ont provoqué de récentes vagues de cas, désormais stabilisées.

En France, les deux gagnent du terrain même si elles restaient minoritaires dans les chiffres arrêtés à la semaine dernière:  moins de 1 % des nouveaux cas pour BA.4 et 5 % pour BA.5.

Les experts de Santé publique France ont toutefois noté que l'expérience de l'Afrique du Sud et du Portugal était a priori rassurante, puisque ces deux pays n'ont pas connu de vagues massives d'hospitalisations et de décès. "A ce jour, il n'y a pas de signal qui laisse penser que BA.4 ou BA.5 sont plus sévères que les autres lignages d'Omicron", a remarqué l'épidémiologiste Anna Maisa.

Coronavirus COVID-19

Covid-19 : le repli de l’épidémie se confirme selon l’agence régionale de santé

Avec un taux d’incidence en population générale désormais sous la barre des 400 cas pour 100/000 habitants, l’épidémie confirme son repli en Bourgogne-Franche-Comté selon les derniers chiffres de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté.  Le taux de positivité des tests perd 5 points mais reste cependant élevé à près de 25%.
 

Covid-19 : le nombre de patients testés a doublé en un mois en Bourgogne-Franche-Comté  

Le nombre de tests a "de nouveau franchi" la barre des trois millions en une semaine, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère de la Santé, sur fond de septième vague de l'épidémie de Covid-19. En Bourgogne-Franche-Comté, plus de 77.000 personnes ont réalisé un test antigénique ou PCR entre le 27 juin et le 3 juillet 2022 contre 54.000 la semaine précédente et 33.000 début juin.

Santé

Le CHU de Besançon Franche-Comté organise une journée de sensibilisation à la maladie de Parkinson

Mardi 2 juin 2026, à l’occasion de la journée mondiale de la maladie de Parkinson, le CHU Besançon Franche-Comté et France Parkinson proposeront au grand public, aux patients et à leurs proches une journée d’information et de sensibilisation autour du thème : "Le mouvement dans tous ses états !". 

Bourgogne – Franche-Comté : les pollens de graminées maintiennent un risque allergique élevé

Les pollens de graminées restent actuellement majoritaires dans l’air en Bourgogne - Franche-Comté, selon le dernier bulletin publié lundi 1er juin 2026 par Atmo Bourgogne Franche-Comté. Leurs concentrations importantes continuent d’entraîner un risque allergique élevé à l’échelle régionale.

Festival Outdoor Grandes Heures Nature 2026 : 1 village, 2 shows

PUBLI-INFO • Du jeudi 11 au dimanche 14 juin 2026 à Besançon, le Festival Grandes Heures Nature revient pour une 7ème édition ! En plus des épreuves sportives emblématiques, un village d’animations gratuit et deux shows spectaculaires sont au programme. 

La qualité de l’air se dégrade en Bourgogne-Franche-Comté

Le dôme de chaleur qui touche actuellement la France n'épargne pas la Bourgogne-Franche-Comté. La hausse des températures favorise la concentration d'ozone dans l'air et renforce les concentrations de pollens. Selon le dernier bulletin publié le 26 mai 2026 par Atmo Bourgogne Franche-Comté, la qualité de l'air sera mauvaise mardi et mercredi et le risque pollinique restera élevé.

L’ARS renforce la vigilance contre le moustique-tigre en Bourgogne-Franche-Comté

L’agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté rappelle qu’elle a fait de la lutte contre le moustique-tigre l’un de ses enjeux de santé publique dans la région. Ce « potentiel vecteur des virus de la dengue, du chikungunya ou du zika » est désormais implanté dans les huit départements de la région depuis 2024.

Laits infantiles : Foodwatch appelle à un “renforcement des contrôles” et à une “communication transparente des autorités”

Dans un communiqué du 19 mai 2026, l’ONG Foodwatch est particulièrement choquée de découvrir que la direction générale de l’alimentation (ministère de l'Agriculture) a dû entrer dans un bras de fer pour forcer des entreprises à publier les rappels de laits infantiles.

Gérontologie : les élus communistes interpellent le maire sur la situation sociale à Bellevaux à Besançon

Une lettre ouverte adressée à Ludovic Fagaut, maire de Besançon et président du conseil de surveillance du CHU de Besançon, met une nouvelle fois en lumière les tensions sociales au centre gérontologique de Bellevaux. Signée par Hasni Alem au nom du groupe Communiste, républicains et citoyens, elle appelle à une intervention rapide des autorités locales.

Une bouchée pour “rééquilibrer” vos hormones… vraiment ? avec Valentine Caput

Snacks hormonaux : le mythe en barre. Après les solutions miracles en un clic, voici les hormones en une bouchée. Barres “équilibre hormonal”, gummies “ménopause”, encas “spécial SPM” : à ce rythme, il ne manque plus que la notice, selon notre diététicienne Valentine Caput.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 23.21
nuageux
le 01/06 à 18h00
Vent
1.16 m/s
Pression
1014 hPa
Humidité
59 %

Sondage