Expulsion : le dossier de Siva Sivasankaran réexaminé

Publié le 11/06/2010 - 15:39
Mis à jour le 11/06/2010 - 15:39

A la suite d’une forte mobilisation pour éviter une expulsion vers l’Inde au vendeur de roses de Besançon, le préfet a décidé «afin de tenir compte de nouvelles informations présentées par l’intéressé» de procéder à «un nouvel examen approfondi» de sa situation. Décision dans les prochains jours.

 ©
©

Le communiqué de la préfecture:

« M. Sivasankaran,  ressortissant indien, a déposé cinq demandes de titres de séjour entre 2005 et 2009, d’abord dans le Territoire de Belfort, puis dans le Doubs.

L’instruction de ces demandes par les autorités compétentes (services des préfectures du Territoire de Belfort et du Doubs, Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA)), a conduit les préfets de ces deux départements à refuser la délivrance d’un titre de séjour et à prononcer, à plusieurs reprises, une obligation de quitter le territoire français à l’encontre de M. Sivasankaran.

Ce dernier a contesté chacune de ces décisions devant les juridictions administratives compétentes. Celles-ci ont confirmé les décisions préfectorales en première instance et en appel.

Interpellé le 27 mai 2010, M. Sivasankaran a été placé en rétention administrative près de Strasbourg depuis le 28 mai dernier. Cette décision de placement a été confirmée par le juge des libertés et de la détention. Le tribunal administratif de Strasbourg a rejeté le 8 juin 2010 le recours en annulation de l’obligation de quitter le territoire prononcée le 25 mars 2010.

Toutefois, afin de tenir compte de nouvelles informations présentées par l’intéressé, il est actuellement procédé, à la demande du préfet, à un nouvel examen approfondi de la situation de M. Sivasankaran au regard des éléments relatifs à sa vie privée et familiale et de ses projets d’activité professionnelle.

Sur le fondement de ce nouvel examen, une décision sera prise dans les prochains jours ».

 

Justice

Statue de Jenny d’Héricourt à Besançon : le Mouvement Franche-Comté ne lâche pas l’affaire malgré un classement sans suite

Le Mouvement Franche-Comté annonce dans un communiqué du 6 novembre 2026 faire appel auprès du procureur général après le classement sans suite de la plainte déposée contre Anne Vignot, ancienne maire de Besançon. Le parti conteste notamment les conditions dans lesquelles l’artiste Lili Reynaud-Dewar a été choisie pour réaliser la statue de Jenny d’Héricourt et déplore que plusieurs actes d’enquête demandés n’aient pas été effectués.

Mobilisation du 5 novembre à Besançon : le tribunal administratif rejette le recours de l’intersyndicale

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de l’intersyndicale FO-FSU-Solidaires avec le soutien de la Ligue des Droits de l'Homme et de l’Union Syndicale Lycéenne tendant à obtenir la suspension de l’arrêté préfectoral du 4 novembre portant sur l’interdiction partielle de l’itinéraire de la manifestation prévue le 05 novembre 2026 à Besançon.

Crash d’ULM près de Montbéliard : une autopsie sera réalisée en début de semaine prochaine

Le procureur de Montbéliard par intérim, Paul-Édouard Lallois, a indiqué dans un communiqué que des investigations s’étaient poursuivies "sans discontinuité" depuis le 3 novembre 2025, jour du crash de l’ULM à Chaux-les-Clerval. Le pilote était sapeur-pompier et secouriste en milieu périlleux.

Crans-Montana : Jacques Moretti entendu lundi sans son épouse pour raisons de santé

Jacques Moretti, qui possédait avec son épouse le bar ravagé par l'incendie meurtrier dans la station suisse de Crans-Montana, sera auditionné lundi 2 novembre 2026 sans la présence de cette dernière, qui devait initialement être entendue à ses côtés. Dans un courrier adressé mardi aux parties et consulté par l'AFP, les procureures indiquent avoir décidé de reporter l'audition de Jessica Moretti pour des raisons de santé.

Violences sexistes et sexuelles : un dernier rassemblement à Besançon avant le vote d’une loi " intégrale "

Réunies lundi 12 octobre devant le palais de justice de Besançon, des membres de l’Intersyndicale féministe et des personnes mobilisées chaque lundi depuis juin dernier, ont appelé une dernière fois les députés à adopter une loi dite intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, assortie de moyens financiers conséquents et d’un volet préventif renforcé.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Les données météo sont momentanément indisponibles.

Sondage