La sécurité sociale refuse un remboursement à un Vosgien, le croyant mort

Publié le 20/08/2014 - 14:44
Mis à jour le 20/08/2014 - 14:44

Un retraité de 68 ans s’est vu refuser un remboursement par son assurance maladie au motif qu’il était… décédé, a-t-il appris par courrier, avant que l’organisme ne reconnaisse son erreur.

"J'ai reçu une lettre le 8 juillet de la sécurité sociale des professions indépendantes me disant que le remboursement était impossible, au motif de « décès au 4 janvier 2010 »", a expliqué Jean-Marie Sevrain, en confirmant une information parue dans le quotidien Vosges matin.
 
Le retraité, qui réside dans les Vosges, s'était rendu deux jours plus tôt chez son médecin généraliste pour une prescription de médicaments contre son diabète, "tel que je le fais depuis des années tous les trois mois", a-t-il précisé.
 
"Sur le coup, quand on reçoit ce courrier, on se demande si on rêve. Après, avec ma femme, on en a rigolé...", a-t-il assuré, alors que le montant de la consultation à rembourser était de 23 euros. "Ce qui est exceptionnel, c'est que je suis censé être mort, mais le courrier indique que j'ai quand même une possibilité de recours ! Et quand j'ai appelé l'organisme, la Ram, on m'a dit: « Prouvez que vous êtes M. Sevrain ! »", a-t-il encore raconté. Il a fallu que son médecin traitant certifie qu'il était bien vivant pour sortir de cet imbroglio.
  
D'après le sexagénaire, la sécurité sociale professionnelle a d'abord pensé à un dysfonctionnement de sa carte vitale, avant de découvrir l'origine de l'incident : son généraliste avait racheté son cabinet à un ancien médecin, qui était, lui, décédé le 4 janvier 2010.
 
La Ram n'a pu être jointe mercredi matin.
 
"Jusqu'alors, je n'avais aucun problème de remboursement, alors que je vais chez ce médecin depuis toujours... Et c'est seulement maintenant qu'on m'oppose le décès de l'ancien, quatre ans après...", a soupiré le retraité, qui a tout de même récupéré les 23 euros il y a quelques jours.
 
(source : AFP)

Santé

Comment connaître la qualité de l’eau du robinet dans sa commune ?

En France, l’eau du robinet fait l’objet d’un suivi sanitaire permanent assuré par les Agences régionales de santé (ARS). Les consommateurs peuvent désormais accéder facilement aux résultats des contrôles grâce à des outils en ligne proposés par le ministère chargé de la Santé.

Alerte pollinique en cours sur toute la Bourgogne-Franche-Comté

Le temps ne fait rien à l’affaire, entre chaque averse, la pollinisation des arbres est bel et bien présente rappelle Atmo Bourgogne-Franche-Comté dans son bulletin du 18 février 2026. Le pic de pollen sera atteint ce mercredi où le risque allergique est jugé « élevé » par l’organisme en charge du contrôle de la qualité de l’air. 

Gel des tarifs des complémentaires santé : l’UFC-Que Choisir Besançon-Belfort veut faire appliquer la loi

INTERVIEW • Alors que les tarifs des complémentaires santé ne cessent d’augmenter, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit un gel exceptionnel des cotisations. Une mesure contestée par les organismes assureurs, qui refusent pour l’instant de l’appliquer. À l'UFC-Que Choisir Besançon–Territoire de Belfort, son administrateur Jean-Pierre Courtejaire appelle au respect de la loi et invite les assurés à faire valoir leurs droits. Il revient pour nous sur les enjeux juridiques, économiques et politiques de ce bras de fer inédit entre pouvoirs publics, complémentaires santé et défenseurs des consommateurs.
 

Noisetier, cyprès, aulne, frêne : les pollens d’hiver bien installés en Bourgogne Franche-Comté

Selon le bulletin pollinique publié jeudi 12 février 2026 par Atmo Bourgogne Franche-Comté, les conditions météorologiques prévues pour cette semaine devraient rester pluvieuses et humides. Ces conditions sont favorables pour maintenir les pollens déjà présents dans l’air plaqués au sol, offrant ainsi un certain soulagement aux personnes allergiques.

Municipales à Besançon : quatre candidats détaillent leurs priorités pour la santé avec la CPTS

À l’approche des élections municipales, la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) CaPaciTéS Besançon et Métropole a interrogé les candidats à la mairie de Besançon sur leurs priorités en matière de santé. Objectif affiché : mieux comprendre "quels choix demain pour la santé des Bisontins" et "comment agir ensemble pour améliorer l’offre de soins " selon la CPTS. Quatre candidats sur six ont répondu à cette sollicitation : Éric Delabrousse, Ludovic Fagaut, Séverine Véziès et Anne Vignot.

La CPAM du Doubs recrute un.e infirmier.e du service médical

offre d’emploi, infirmier(e) • La CPAM du Doubs recrute un·e infirmier·e du service médical pour intégrer sa Direction Médicale à Besançon.
Le poste propose des missions médico-administratives, d’accompagnement des professionnels de santé et de contribution à la qualité des prises en charge, au sein d’un organisme public engagé au service de la solidarité nationale.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 9.31
couvert
le 24/02 à 06h00
Vent
1.57 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
95 %