En premier lieu, les élus écologistes dénoncent un "recul majeur sur la finance publique responsable". Ils expliquent que la suppression de la grille d’analyse extra-financière pour l'attribution des prêts bancaires de la collectivité, constitue un "recul écologique". Selon eux, ce dispositif permettait un "engagement climatique des établissements bancaires pour la sortie des énergies fossiles" et une "transparence des investissements".
Autre point noir pour les élus écologistes : l’éclairage de la Citadelle qui "reste une nuisance en période de nidification" ainsi qu’un nouveau fleurissement de la ville qui "représente un recul environnemental et budgétaire difficilement justifiable", est-il précisé.
Ils relèvent aussi l’augmentation de l’indemnité du maire et du président de Grand Besançon "dans un contexte où de nombreux Bisontins subissent encore les effets de l'inflation et de la hausse des coûts de l’énergie".
Enfin, le groupe local des écologistes de Besançon et du Grand Besançon souhaite alerter sur "une dégradation préoccupante du débat démocratique" ainsi que "l'élection d'un élu du Rassemblement National au sein du Conseil communautaire".


