Les tapages dans le Doubs en hausse de 80 %...

Publié le 21/11/2020 - 09:00
Mis à jour le 20/11/2020 - 17:39

Depuis le 1er janvier 2020, la gendarmerie dénombre davantage d’émissions de bruits portants atteinte à la tranquillité du voisinage ou la santé de l’homme qu’en 2019.  Depuis le début de l’année 2020, 205 infractions ont été relevées pour ces motifs contre 114 en 2019, soit une hausse de + 80%.

 © Hélène Loget
© Hélène Loget

Le centre opérationnel de la gendarmerie du Doubs a été contrainte de mobiliser à de multiples reprises des patrouilles pour des émissions de bruits (plus ou moins justifiées) au détriment de la lutte contre la délinquance.

Pour rappel, les bruits de voisinage sont des bruits générés par le comportement d'une ou plusieurs personnes ou d'un animal causant des nuisances sonores. Ils peuvent être sanctionnés, dès lors qu'ils constituent un trouble anormal, se manifestant de jour ou de nuit.

La gendarmerie vous précise la définition des nuisances sonores :

  • Bruits répétitifs ou intensifs ou avec une durée dans le temps. Un simple constat auditif suffit, les gendarmes n’ont pas besoin de procéder à des mesures accoustiques.
  • La confiscation des biens ayant servi à commettre l’infraction est envisageable.

Il est recommandé d'engager des démarches amiables (entrevue avec la personne soupçonnée à l'origine des bruits), puis si l'infraction persiste de faire appel aux forces de l'ordre pour qu'elles constatent le trouble si cela est nécessaire.

Tout cas constaté en cette période de confinement au cours notamment d’une soirée festive prolongée engage la responsabilité de tous les participants à savoir : 

  • les organisateurs de la soirée ;
  • les personnes ayant mis un local ou un terrain à disposition ;
  • les participants.

Une amende forfaitaire peut alors être infligée à l'auteur du trouble, pour un montant de :

  • 68 € si l'auteur des troubles règle l'amende immédiatement ou dans les 45 jours suivant le constat d'infraction (ou l'envoi de l'avis d'infraction s'il existe)
  • 180 € au-delà de ce délai

A laquelle s’ajoute une amende de 135 € pour non-respect du confinement.

À savoir : une personne victime de motifs abusifs de nuisances sonores peut également porter plainte pour harcèlement.

Durant la période du 15/03 au 15/05 (1er confinement) ont été mises en œuvre :

  • 327 interventions pour tapage, contre 114 en 2019, soit + 127%
  • Durant la période du 15/10 au 15/11 (second confinement) il y a eu : 117 interventions pour tapage, contre 65 en 2019, soit + 80%

Société

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VIDÉO • Lundi 29 juin 2026, alors que la ville de Besançon savourait à peine la fin de la canicule, la ville de Besançon a accueilli, à l’occasion de la plénière du Club Climat, une expérience immersive mobile permettant de sensibiliser aux impacts concrets du changement climatique. Baptisé Climate Sense, l’expérience propose de tester les activités de la vie courante dans un endroit recréant des conditions de vie à 50°C, des températures qui pourraient être celles d’un été de 2050. Déclic assuré, même pour les plus sceptiques !

Chaleur : quand la mini-prairie de la place Leclerc venge Anne Vignot face au fleurissement de Ludovic Fagaut

À son tour, l'ancienne maire écologiste de Besançon, Anne Vignot, a réagi dimanche 28 juin 2026 sur les réseaux sociaux à la gestion des espaces verts de la ville en pleine période de fortes chaleurs. Sa publication fait suite au maintien de la végétation de la place Leclerc, alors que plusieurs mini-prairies urbaines de ce type, mises en place dès le début de son mandat, ont été remplacées sous l'actuelle municipalité de Ludovic Fagaut par des plantations géométriques de fleurs qui ne tiennent pas le choc de la canicule.

Canicule : peut-on arrêter de payer son loyer quand on a trop chaud ?

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