Les Unions sociales pour l’habitat de Franche-Comté et de Bourgogne fusionnent

Publié le 07/12/2021 - 15:13
Mis à jour le 07/12/2021 - 14:33

Les deux associations territoriales des anciennes régions ont fusionné ce 3 décembre 2021 à Dole pour donner naissance à l’Union sociale pour l’habitat de Bourgogne Franche-Comté. Elle aura son siège à Dijon.

Résidence du Pré Saint-martin et résidence intergénérationnelle
du Petit Pont, à Pelousey
par ©Grand Besançon Habitat ©
Résidence du Pré Saint-martin et résidence intergénérationnelle du Petit Pont, à Pelousey par ©Grand Besançon Habitat ©

Pour rappel, l’Union sociale pour l’habitat de Bourgogne-Franche-Comté est l’association régionale HLM qui regroupe les organismes HLM présents sur les territoires de Bourgogne-Franche-Comté. Véritable "tête de réseau", l’association régionale représente le mouvement HLM auprès des pouvoirs publics, des collectivités et de la diversité des acteurs de l’habitat en BFC.

Quel poids pour l’USH BFC ?

L’Union Sociale pour l’Habitat de Bourgogne-Franche-Comté est un fort acteur dans l’économie régionale. Elle représente :

  • 29 organismes adhérents, dont 20 bailleurs qui gèrent un parc de 186 300 logements sociaux ;
  • 350 000 personnes logées, soit près de 13 % de la population régionale ;
  • 1 000 logements démolis annuellement ;
  • 2 500 logements rénovés énergétiquement annuellement : soit 125 millions d’euros de travaux ;
  • 2 000 logements neufs : soit 300 millions d’euros de travaux ;
  • 500 logements en accession sociale : 65 millions d’euros.
  • Au moins 5 000 emplois générés dans la filière du BTP par an et plus de 3 500 collaborateurs dans les organismes Hlm

Pourquoi une fusion-absorption ?

Le 3 décembre 2021, l’Assemblée générale extraordinaire de l’USH BFC a procédé à la fusion absorption des deux associations territoriales, l’USH de Bourgogne et l’USH Franche-Comté, qui sera effective le 1er janvier 2022.

Mais pourquoi cette réunion des deux associations territoriales ? Selon l’USH BFC, Plusieurs enjeux ont conduit à cette décision :

  • Le besoin de simplification du processus décisionnel
  • L’identification, par la Fédération nationale des associations régionales (FNAR), d’un seul interlocuteur régional
  • Le besoin de clarification de la représentation auprès des partenaires régionaux du mouvement HLM.

Concrètement, l’USH BFC, présidée par Marie-Hélène IVOL, Présidente de Territoire Habitat, a son siège à Dijon. Côté effectif, les deux équipes n’en forment désormais plus qu’une, composée de trois chargés de mission et de deux assistantes.

A compter du 1er janvier 2022, l’association sera dirigée par Anne Schwerdorffer et sera présente à la fois sur Dijon et sur Besançon « afin de conserver un niveau de proximité adapté à l’action en territoires. »

Quelle situation en Bourgogne Franche-Comté ?

Sur le plan économique :  20 % de l’activité du bâtiment en BFC provient du logement social.

Sur le plan social : la priorité est donnée à "la rapidité d’attribution des logements, à des prix abordables".

Le taux d’attribution des logements est très élevé en BFC dont le taux de succès est de 41,8% :

  • Demandes de logements en BFC en 2020 : 46 611 dont 43% sont des demandes de mutations
  • Attributions de logements en BFC en 2020 : 19 428 dont 31% de mutations - Ancienneté moyenne de la demande : 12 mois (contre 23 mois sur le territoire national)
  • Part des demandes de moins d’un an : 74% (contre 53% sur le territoire national)

©USH ©

©USH ©

Société

Marche LGBTQIA+ à Besançon : “C’est encore insupportable de savoir que deux hommes couchent ensemble”

La marche militante LGBTQIA+ (ou marche des fiertés) de Besançon se tiendra le samedi 16 mai 2026. Organisée par le collectif 17 mai, cet événement revendicatif et festif s’inscrit dans une dynamique locale initiée depuis 2020, avec le soutien de l'ancienne maire Anne Vignot et la participation de nombreuses associations du territoire. On en parle en détail avec Lucie Dernière Minute, responsable de l’organisation de l’évènement.

Besançon est-elle menacée par la mouvance “masculiniste” ?

La préfecture du Doubs organisait ce mercredi 6 avril un exercice de sécurité grandeur nature simulant une attaque terroriste menée par des assaillants se réclamant du courant “masculiniste”. Ce choix de scénario soulève des interrogations. Faut-il y voir une menace réelle pour Besançon ? Et cette mouvance vise-t-elle uniquement les femmes ? Éléments de réponse.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Attaque masculiniste au collège : un exercice grandeur nature avec deux morts simulés à Quingey

VIDÉOS + DIAPORAMA • Un exercice de sécurité civile grandeur nature s’est tenu mercredi 6 mai au collège Félix Gaffiot, dans la commune de Quingey. Organisée à l’initiative de Rémi Bastille, cette simulation visait à entraîner les différents services de secours et de gestion de crise à la prise en charge d’un événement provoquant de nombreuses victimes.

Dans le Doubs, la contestation de l’expulsion d’un ressortissant kosovar adressée au préfet

Dans une lettre ouverte datée du 22 avril 2026 et adressée au préfet du Doubs, le président du Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers (CDDLE) exprime son désaccord après l’expulsion d'un père de famille originaire du Kosovo, une mesure qui a conduit, selon la lettre, à la séparation de l’intéressé avec son épouse et leurs trois enfants restés en France à ce moment-là.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 15.2
pluie modérée
le 10/05 à 15h00
Vent
1.15 m/s
Pression
1011 hPa
Humidité
89 %

Sondage